QUESTION URGENTE AU GIEC SUR LA MESURE DU CO2, 6 déc. 2018

Posted: 6th dicembre 2018 by rivincitasociale in Ecomarxismo
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Mise à jour du 13 décembre 2018 à voir absolument : François Gervais – l’urgence climatique est un leurre, https://www.youtube.com/watch?v=FFeI8EbiQqk .

A noter que la mesure actuelle du Co2 vient bien de Mauna Loa !!!)

xxx

Les Gilets jaunes ont bien dit : « On nous parle de fin du monde alors que nous n’arrivons pas à la fin du mois ! »

(Georges Brassens « Pour me rendre à mon bureau » https://www.youtube.com/watch?v=qQiFWDvHjcs (1))

Voici ma question au GIEC :

To : [email protected]

Le 04/12/2018 (Je n’ai pas encore reçu de réponse)

« Bonjour,

Ayant quelques difficultés à interagir avec le site du GIEC – sans doute pour excès de trafic vu la Conférence en Pologne– pourriez-vous me dire où se font les relevés du CO2 qui informent les rapports du GIEC, à part Mauna Loa ?

Veuillez agréer l’expression de mes salutations les plus distinguées,

Paul De Marco. »

Bien entendu, je me réfère ici aux mesures actuelles du CO2. Je note que même un miracle statistique ne suffirait pas à faire en sorte que la mesure de l’Observatoire de Mauna Loa corresponde à celle retenue par le GIEC pour étayer sa fable sur le Global Warming. Le Mauna Loa est l’un des 16 volcans les plus actifs de la Planète !!! En attendant la réponse, je vous propose de donner un coup d’œil aux liens suivants et au bref commentaire qui suit:

1 ) Mauna Loa Observatory https://www.co2.earth/daily-co2  (408 ppm le 29 novembre 2018)

2 ) Nobel Laureate in Physics, “Global Warming is Pseudoscience” https://www.youtube.com/watch?v=SXxHfb66ZgM  (On temperature measurements. At 12:50 mn he explains how they are measured. There are only 8 stations below 60 degrees at the south pole. )

3 ) Pour les stations de mesure de la température: GLOBAL ATMOSPHERE WATCH https://gawsis.meteoswiss.ch/GAWSIS//index.html#/

4 ) COP21 – Le carbone innocent ? – Entretien avec François Gervais https://www.youtube.com/watch?v=Cbfg8EOP2aQ et  “L’urgence climatique est un leurre” de François Gervais – Bercoff dans tous ses états https://www.youtube.com/watch?v=VSQNGLZwtTQ

5 ) Sur l’aspect économique-normatif  et l’importance du EPA endangering finding … : « The truth about global warming. » https://www.youtube.com/watch?v=fA5sGtj7QKQ

Commentaire :

J’ai déjà souligné le fait que la narration du réchauffement climatique dû aux activités humaines n’est qu’une vulgaire falsification philo-sémite nietzschéenne visant à instrumentaliser la peur pour faire accepter aux citoyennes et citoyens une baisse radicale de leur niveau de vie, à vrai dire « un  retour à la société de la nouvelle domesticité et du nouvel esclavage. »

En réalité, la vie sur Terre est à base carbone. Sans CO2 il n’y aurait pas eu de végétation. La disparition des espèces est largement due au saccage capitaliste di territoire. On sait aujourd’hui préserver les habitats pour protéger et permettre la reproduction des espèces en danger. On sait également que la stabilisation de la croissance de la population résulte automatiquement de la croissance du niveau de vie et du respect égalitaire de toutes les citoyennes et citoyens. On sait également avec le développement de la loi naturelle et de nos constitutions modernes que l’égalité est sacrée et qu’à l’inverse la surreprésentation et la fausse représentation sont des crimes contre tout.e.s.

L’origine de cette narration se trouve dans le «  Report from the Iron Mountain » voulu par l’Establishment américain. Le grand économiste John Galbraith a témoigné de son authenticité dans la préface qu’il écrivit lorsque ce rapport secret fut mis à la disposition du public. Suivirent les narrations du Club de Rome et de la Commission Trilatérale. Pour cette dernière, il fallait mettre fin aux « rising expectations » des masses citoyennes et recréer un système de « déférence envers l’Autorité (auto-désignée) », système appuyé par « le contrôle des flux de communication » et par le recours au Marteau nietzschéen lorsque la persuasion narrative n’atteint pas son but. Tout ceci est démontré dans mon livre Pour Marx, contre le nihilisme (2002) librement disponible dans la section livres-Books de mon site jurassique www.la-commune-paraclet.com .

Le puérile catastrophisme récent du GIEC visant à contenir la hausse moyenne de la temperature « globale » (?) à 1.5 degrés a une double cause : a ) le GIEC sait que sa narration ne tient pas debout, car selon ses propres prédictions et selon les engagements non-tenus des Etats la situation est déjà irréversible ; b ) il sait également que les promesses de compensation financière faites aux pays émergents valent encore moins que celles qui avaient été faites au Président Correa à propos du Parc Yasuni.

Ainsi qu’il fut démontré par le Protocole de Montréal, cette écologie bourgeoise et philo-sémite nietzschéenne n’a rien à voir avec la science – écomarxisme. Elle vise à contenir le développement des prolétariats des pays du Centre, de la Semi-Périphérie et de la Périphérie.

A la fin des années 60, François Perroux avait souligné que les économies modernes entraient dans une phase de crise en devenant « matures » : l’accès aux nouveaux débouchés diminuant, pour éviter la crise de surproduction il ne restait plus que le remplacement des parcs existants et le développement de nouveaux produits. J’ajoute que la production de ces derniers étant plus intensive en capital, le déversement de la force de travail d’un secteur à l’autre (A. Sauvy) ne se fait plus aussi facilement. Ceci remet avec force la RTT sur le tapis, l’alternative non-citoyenne étant le retour à la misère populaire avec une semaine de travail de 40, 45, 60, 65, voire 72 heures par semaine selon une scélérate Directive européenne en vigueur aujourd’hui.

Le Protocole de Montréal s’en prenait aux CFC simplement parce que Dupont de Nemours possédait déjà une technologie alternative. Une fois rendue nécessaire par un changement normatif mondial, cette dernière entraina le renouvèlement de tous les parcs de produits utilisant les CFC, notamment les frigidaires et les climatiseurs. Il se trouve que certaines études firent rapidement mention du fait que cette technologie alternative était plus nocive à la couche d’ozone que les CFC, mais cela n’intéresse visiblement plus personne.

De surcroît, cette stratégie de domination impérialiste – la supposée « interdépendance asymétrique » de J. Nye et Keohane et al ., qui fait long feu avec la guerre défensive des tarifs de Donald Trump – arrive trop tard : l’Occident n’a plus le monopole des nouveaux brevets.

La taxe carbone vise à établir des barrières tarifaires invisibles – normatives – en faveur des pays riches, mais dans le contexte actuel elle n’a aucun effet commercial positif pour l’Occident. Au contraire, ainsi qu’il est magistralement démontré par les Gilets jaunes, elle se heurte de plein fouet à la fin du cycle de déflation salariale enclenché par les traités de libre-échange et par l’adoption d’une définition a-sociale et a-environnementale de l’anti-dumping au WTO (Voir mon « Appel » dans http://rivincitasociale.altervista.org .)

On se souviendra que, dans le cadre du traité de libre-échange entre le Canada et les USA, les tenants du traité hémisphérique promirent à grands cris :  « Jobs ! Jobs ! Jobs ! » tout en sachant pertinemment qu’ils sacrifiaient les secteurs dits mous et que les emplois créés seraient précaires et peu payés. Mais, dans un contexte où les transports en commun sont peu développés, il fallait bien assurer la mobilité minimale des travailleurs. Qu’à cela ne tienne, des servi in camera attitrés comme Akerlof et Stiglitz théorisèrent le marché des voitures d’occasion, les « citrons ». Paradoxalement, la taxe et les normes anti-pollution se heurtent aujourd’hui à cette stratégie de la paupérisation forcée des masses laborieuses. C’est dire à quel point ces pitres ne craignent pas de se contredire et à quel point ils prennent dangereusement les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.

Je note que ce n’est pas le CO2 qui fait problème mais les particules fines … Les mesures à prendre pour protéger l’environnement et la santé des citoyennes et des citoyens sont différentes. Elles sont antithétiques au capital spéculatif court-termiste qui ne permet pas de financer les infrastructures publiques nécessaires pour s’adapter aux changements, quelles qu’en soient les causes. Je renvoie au chapitre dédié à la défense des biens publics dans mon Tous ensemble ( librement accessible dans la section Lives-Books de mon www.la-commune-paraclet.com ) ainsi qu’à « ÉNERGIES RENOUVELABLES, LE CASSE DU SIÈCLE – GILLES BALBASTRE (1/2) » , 27 nov. 2018 : https://www.youtube.com/watch?v=eYZpxpPdENQ

Je renvoie également à mon  « Défi aux écologistes, au GIEC et à tous les apôtres du réchauffement climatique » (14 juin 2007) » dans la section « Commentaires d’actualité », de mon vieux site jurassique  www.la-commune-paraclet.com . Mes interventions plus récentes se trouvent dans la Catégorie « Ecomarxismo » de mon site: http://rivincitasociale.altervista.org

Votre

Paul De Marco

1 ) La sortie de la Grande Dépression se fit grâce à la mise en œuvre des cartons du Conseil National de la Résistance qui sont à la base de l´Etat social incluant la nationalisation de la Banque de France, la séparation fonctionnelle du secteur bancaire-financier – dépôt, investissement, assurance, caisse d´épargne -, la nationalisation des entreprises stratégiques et la PAC, la nationalisation de l´éducation nationale et de la R&D ainsi que l´établissement de la Sécurité Sociale, outre les droits du monde du travail, semaine légale, congés payés etc.

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