APPELLO / APPEL / APPEAL

Posted: 4th marzo 2014 by rivincitasociale in Politica
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PROEMIO – AVANT-PROPOS – FOREWORD (For the English version, please go to the March 2014 Posts section)

« La politica non è l’arte del possibile bensì l’arte di fare emergere nuove possibilità socialmente più umane » (Marzo 1985)

                                Jure Vetere : l’unico vero tempio è la coscienza umana.

ITALIANO. Vai all’Appello

Care compagne, cari compagni,

E arrivata l’ora della rivincita sociale dei popoli, in Italia ed in Europa. E arrivata l’ora di lavorare tutte/i insieme alla nascita di Comitati cittadini per la Rivincita Sociale capaci di condurre all’emergenza del Partito della Rivincita Sociale. Questi partiti nazionali comporrebbero poi una Federazione Per l’Europa Sociale, che al suo turno farebbe parte di una Nuova Internazionale (senza cifra). Il nome mi sembra importantissimo, perché corrisponde al programma come pure alla voglia di ricatto oggi molto diffusa tra le nostre cittadine e i nostri cittadini.

A questo link troverete un Appello intitolato « E arrivata l’ora della rivincita sociale dei popoli, in Italia ed in Europa ». In riassunto il programma proposto, da dettagliare in comune, è lo seguente:

a) Una nuova definizione dell’anti-dumping – per i dettagli vedi l’Appendice dell’Appello. Nel sistema commerciale globale attuale, la base del calcolo dell’anti-dumping è il salario senza contributi sociali. Noi chiediamo semplicemente che sia il salario con tutti i contributi sociali.

b) La nazionalizzazione del credito per eliminare simultaneamente il debito pubblico ed il « credit crunch », e per toglierci il Fiscal Compact dalle spalle, assieme ai banchieri ed alle loro banche cosiddette « universali » .

c) La laicità, la parità donna-uomo e i diritti civili;

d) L’ecomarxismo, il ripristino del Territorio ed il principio di precauzione;

e) La democratizzazione dell’educazione e della cultura, ed il finanziamento pubblico della Ricerca & dello Sviluppo;

f) La fine della sovra rappresentanza socio-economica e mediatica, come pure la fine della falsa rappresentanza elettorale e democratica – cioè, la fine della falsa rappresentanza elettorale a tutti i livelli, anche al livello sindacale, a dispetto della Costituzione.

g) Il ripudio di ogni intervento estero o di guerra che non sia strettamente difensivo, assieme al ritorno allo spirito ed alla lettera della sicurezza collettiva.

Sottometto quest’Appello alla vostra attenzione, chiedendo cortesemente una risposta. Per arricchire la riflessione comune potete aggiungere un commento a questo Appello – i commenti giudicati non idonei alla deontologia scientifica o cittadina saranno cancellati. Oppure i Comitati in formazione potranno contattarmi all’indirizzo qui sotto per trovare il migliore modo di coordinamento. Mi permetto sopratutto di chiedervi la più ampia diffusione possibile dell’indirizzo di questo sito tra le vostre conoscenze, tra i vostri membri ed altri gruppi amici, almeno se giudicati che questo possa essere utile per lanciare il dibattito e creare una dinamica rivendicativa di fondo. Il sito stesso dovrebbe diventare il vettore di una creazione collettiva. L’emergenza capillare dei Comitati dovrebbe presto trasformarsi in un’onda gigantesca ed autonoma ma organica al popolo delle lavoratrici e dei lavoratori intellettuali e manovali, in breve organica a tutte le nostre e tutti i nostri concittadine/i di buona volontà.  

La rottura radicale col sistema neoliberale attuale non si fa a parole ma bensì militando e organizzandoci per cambiare l’attuale definizione dell’anti-dumping, costruendo il programma attorno a questa domande chiave. Questo renderà tutto il resto possibile.

Perciò, questa nuova definizione deve ricevere priorità assoluta anche perché, interiorizzandone la logica, si muterà radicalmente il « senso comune » della gente, e si creerà gli anticorpi ideologici – nel senso nobile del termine – necessari al nostro popolo, aprendo così la strada alla concezione pratica di un nuovo modello sociale, sostenuto dall’evidenza scientifica, come pure dai principi cardini della nostra Costituzione. Su questa base risulterà possibile costruire una vasta alleanza di classi in vista di « una riforma democratica rivoluzionaria », tranquilla ma capace di andare alle radici dei problemi che confrontano il nostro Paese e la nostra gente.

Alcune/i di voi mi conoscono già tramite le mie e-mail inviate a [email protected], e forse anche grazie al mio sito www.la-commune-paraclet.com. Da qualche mesi, ho effettuato il mio rimpatrio in Italia, a San Giovanni in Fiore, nella mia città nativa in Calabria, col desiderio di essere utile al lavoro di militanza e di organizzazione comune, oggi più urgente che mai.

Vostro,

Paolo De Marco

Per contattarmi: [email protected]

La France est toujours la France sauf lorsqu’elle est mise entre parenthèses

Si le mouvement La France insoumise refusait de négocier un accord programmatique avec toutes les gauches anti-monétaristes et anticapitalistes dès aujourd’hui, ce choix entraînera un revers durable pour la gauche authentique.

Il ne pourrait y avoir que deux motifs, soit celui, illusoire, de refonder la gauche française sans aucune référence à la science socioéconomique, c’est-à-dire au marxisme, soit de tenter d’établir un ancrage électoral aussi large que possible sur tout le territoire au détriment de tous ceux qui ne veulent pas être cooptés dans un unique véhicule.

Dans les deux cas se serait une grave erreur. Jusqu’à preuve du contraire, le marxisme est une science. Cette reconnaissance caractérisa d’ailleurs le socialisme français grâce à la brillance et au dévouement politique de Jean Jaurès et durant un temps grâce à l’adhésion de la fine fleur des scientifiques de France. Dans le second cas, ce serait tout aussi désastreux au vu du seuil de passage au second tour pour les élections législatives.

Au contraire, l’annonce d’un programme commun insufflerait la dynamique nécessaire pour nier au parti du nouveau président et à une coalition « ni droite-ni gauche » une majorité leur permettant de gouverner par ordonnances. Mon point de vue reste celui que j’a déjà exprimé dans le chapitre du livre Tous ensemble intitulé : «  Réformes démocratiques révolutionnaires ou lamentable Rossinante du réformisme. » (1) . D’ordinaire, la direction compte plus que la vitesse. Il faut donc fixer un cap permettant à la gauche française de se reconstituer, dans le respect de ses différences, grâce aussi à l’harakiri commis par un PS désormais dévoyé par son social-libérisme.

Quels seraient les élément les plus importants de ce programme commun minimum ?

1 ) Le passage aux 32 heures par une loi cadre. Ceci se ferait tout simplement par le redéploiement des aides et des exonérations aujourd’hui dilapidées sans contrepartie pour le monde du travail, en particulier le CICE, le RSA, une partie de l’assurance-chômage et des aides d’assistance sociale.

2 ) La baisse progressive de l’âge de la retraite et la réhabilitation du système de santé public grâce aux cotisations sociales renflouées par la RTT. La création-réhabilitation d’un Fonds de réserve public pour les pensions, fonds qui ne pourra plus être pillé, s’avère nécessaire pour passer rapidement à la création d’un authentique Fonds Ouvrier à la Meidner pouvant changer progressivement la forme de propriété dominante. (Je renvoie ici à mon Tous ensemble).

3 ) La négociation d’une nouvelle définition de l’anti-dumping protégeant les trois composantes du « revenu global net » des ménages, soit le salaire individuel, le salaire différé – pensions, assurance-chômage etc. – et les transferts aux ménages sous forme d’accès universel aux services publics. Sans la réhabilitation de ses trois composantes, on s’en va vers la destruction définitive des services sociaux publics ainsi que des infrastructures publiques, puisque la fiscalité générale verra ses recettes diminuer autant que les cotisations sociales. Il convient en effet de ne pas confondre coût du travail et coût de production. Cette nouvelle définition de l’anti-dumping servira de règle d’interprétation à l’OMC sans devoir renégocier les traités de libre-échange actuels ou à venir, processus ardu requérant l’unanimité. Elle peut et devra être anticipée par une TVA sociale protégeant le panier de consommation des ménages et par le passage progressif au principe de kilomètre zéro. La COP 21 est un bastringue, un « machin » tout aussi insensé que l’ancienne théorie – condescendante sinon raciste – de l’interdépendance asymétrique de Joseph Nye et al. Il faut donc revenir à l’écomarxisme, lequel inclut le principe de précaution. (2)

4 ) La création d’un pôle financier public réel pour acheter et effacer progressivement la dette publique et parapublique sans passer par les banques primaires et donc par la finance spéculative aujourd’hui globalement hégémonique. Ceci permettrait de relancer les entreprises d’Etat nécessaires à la cohérence socio-économique et culturelle – exception culturelle – de la Formation sociale française. En effet, la monnaie n’est pas le crédit, de sorte que l’on peut, du moins pour l’heure, laisser la gestion de la monnaie à la BCE, en reprenant toutefois le contrôle de l’essentiel du credit (3). Ceci en attendant de négocier des Ratios Cooke nationaux pour les banques centrales membres de l’Eurozone. Ces nouveaux ratios sont cruciaux pour sortir de l’infernale logique monétariste de Mundell.

5 ) La défense de l’Europe sociale dans le cadre confédératif de l’Europe des nations, fonctionnant sur la base de l’émulation démocratique des meilleurs modèles grâce à la substitution de la règle de la majorité qualifiée par celle de l’opting out. (4) Sans cela, l’intégration européenne sera abandonnée aux logiques dévastatrices du capitalisme et, qui plus est, du capitalisme de la nouvelle gouvernance globale privée. La logique du capital est celle de la concentration et de la centralisation du capital et donc des richesses et des processus décisionnels, y compris politiques. La parade des exceptions pour les disparités régionales n’est qu’un palliatif visant la légitimation du système. L’euroscepticisme en sera la conséquence puisque les peuples et les citoyens ne voudront pas abandonner leur souveraineté aux instances non-élues de la propriété privée, car elle est nécessaire pour défendre leur égalité socio-économique. Cette Europe sociale devra inclure une défense européenne autonome se substituant au commandement intégré de l’Otan dans le cadre du respect de la Charte de l’Onu. Cette dernière répudie l’utilisation de la force – à fortiori les guerres préventives par définition aussi illégales que criminelles – pour résoudre les conflits internationaux. Je rappelle que cette Charte prévoyait à l’origine la prééminence du Conseil Economique et Social sur les autres institutions, y compris le Conseil de sécurité, ceci selon la logique énoncée par l’Unesco, à savoir que le développement socio-économique reste le meilleur antidote contre la guerre. Cette philosophie devrait être appliquée par la France, ne serait-ce que parce que le bombardement de pays étrangers par un « retour » crapuleux au néocolonialisme ne permet aucunement de rééquilibrer le déficit du commerce extérieur, et induit des alliances internationales peu présentables. Par exemple au Moyen-Orient, bien que la Résolution de l’ONU 242 ait été écrite aussi en français.

6 ) Le retour immédiat au pluralisme dans les universités et les grandes écoles, en particulier dans les disciplines sociales, dont l’économie. (5) La situation actuelle est désastreuse du point de vue de la science, de sa méthode et de la déontologie universitaire. Le marginalisme est fondé sur une série de falsifications dont j’ai montré les origines. (6) Son monopole universitaire est tout bonnement un crime contre l’esprit. Je rappelle que dans Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche, le grand maître de tous les inégalitaristes modernes – sauf peut-être bibliques, selon la logique exclusiviste – tenta de prévenir ses disciples du danger de croire eux-mêmes en leurs propres falsifications. « Hi-Han ! » dit-il ironiquement. (7)

Paul De Marco

Notes :

1 ) Ce livre est librement accessible dans Download Now dans la Section Livres-Books du site www.la-commune-paraclet.com

2 ) Je renvoie ici à mon Keynésianisme, Marxisme, Stabilité Economique et Croissance  (idem) en particulier l’Annexe intitulée « Avantages comparatifs, planification et écologie. » En effet, l’approche scientifique à l’écologie ou écomarxisme suppose la résolution préalable du problème de la rente absolue et relative. Je renvoie également à mon article intitulé « Défi aux écologistes, au GIEC et à tous les apôtres du réchauffement climatique (14 juin 2007) », idem, section « Commentaires d’actualité ».  

3 ) Je renvoie ici à mon Précis d’économie politique marxiste – idem – ainsi qu’aux demonstrations concernant la différence entre profit, intérêt classique et intérêt spéculatif étayées dans mon article intitulé : « Dette publique et inepties marginalistes : le cas italien » voir http://rivincitasociale.altervista.org/dette-publique-et-inepties-marginalistes-le-cas-italien-3-mars-2017/

4 ) Je renvoie à mes textes relatifs à l’UE dans la section « Economie Politique Internationale » du site www.la-commune-paraclet.com .  Le processus d’intégration européen fut et restera principalement un processus intergouvernemental. L’hyper-centralisme nouvellement illustré par le Rapport des 5 présidents de l’UE promet plus de désastres que la gestion monétaire monétariste à la Mundell de l’euro par la BCE …

5 ) Le simpliste et malintentionné Cahuc se réfère à la méthode expérimentale dont il use lui-même très peu et qu’il n’entend d’ailleurs par très bien en dehors de ce que Koyré appelait « l’empirisme baconien » (voir  http://rivincitasociale.altervista.org/negation-de-mon-droit-de-reponse-odieuse-censure-philosemite-nietzscheenne-en-france-et-au-journal-le-monde/  ) Nous l’invitons donc à l’appliquer objectivement par le biais d’une étude comparative de deux expériences aujourd’hui vérifiables, soit la RTT de la « gauche plurielle » et le Jobs Act de Gutgeld-Renzi … Voir aussi ma critique du livre de Yoram Gutgeld, tiré du programme économique écrit pour le PD italien dans la section Critiques de Livres-Book reviews su site www.la-commune-paraclet.com . Même « patron » : De te fabula narratur ?

6 ) Je renvoie à mon Introduction méthodologique dans la section Livres-Books de www.la-commune-paraclet.com

7 ) Pour la critique de Nietzsche et de Freud, je renvoie à mon livre Pour Marx, contre le nihilisme, ainsi qu’à l’article « Nietzsche as an awakened nightmare » dans la section Livres-Books de www.la-commune-paraclet.com

 

Histoire ou narration ? Un commentaire rapide.

Posted: 9th maggio 2017 by rivincitasociale in Cultura e R&S, Politica

Voir l’article : « Table ronde. La science historique est-elle comptable du roman national ? » Entretiens croisés réalisés par Jérôme Skalski, Vendredi, 5 Mai, 2017, L’Humanité. http://www.humanite.fr/table-ronde-la-science-historique-est-elle-comptable-du-roman-national-635676

Commentaire rapide : C’est effarant de voir comment certains universitaires français sont colonisés par la régression philosémite nietzschéenne ambiante ; une nouvelle trahison des clercs.

En fait, il y a deux axiomes de départ possibles, l’égalité humaine ou l’inégalité et donc la souveraineté de droit divin ou celle émanant du peuple.

A partir de là, on n’obtient non pas un « récit , un roman ou une narration fictive – laissons cela à des pitres avérés tels BHL – mais bien une démonstration du devenir vers l’émancipation humaine. Depuis Vico et Marx ce résultat est obtenu au moyen de méthodes objectives et scientifiques. Voir le triptyque de l’émancipation énoncé par Marx dans son exemplaire Question juive dans la Sainte Famille, à savoir l’émancipation politique – souveraineté du peuple, démocratie -,l’émancipation religieuse – laïcité – et finalement l’émancipation humaine – c.-à-d. le communisme soit la possibilité pour tout individu de décider par lui-même puisque les conditions matérielles – y compris l’éducation et les institutions – nécessaires pour ce faire seront garanties à tous selon leurs besoins par la communauté.

Et l’axiome de départ ? Seul celui de l’égalité est scientifiquement recevable, la preuve en est que sans cette égalité – y compris en tenant compte de la différence superficielle de genre pour une espèce fondée sur la reproduction sexuée – l’espèce humaine n’existerait pas en tant qu’espèce. Hegel le dit différemment en soulignant l’espace intersubjectif sans lequel aucun discours ne serait possible.

Cela dit, ce devenir émancipateur est sujet aux aléas de la lutte de classe et donc des périodes de progression et d’autres, comme aujourd’hui en France, en Italie et ailleurs, de forte régression, y compris du point de vue éthico-politique. Cette régression est causée par le « retour » fabriqué par les dirigeants à l’idéologie de l’élection auto-conférée de quelques-uns. Or si l’égalité est sacrée, l’élection exclusive est un crime commis contre tous.

Ceux qui veulent tout subjectiver en ne parlant que de narrations sont les mêmes que ceux qui, dangereusement pour eux-mêmes, prétendent que « la laïcité est une idéologie comme une autre » – la force du nombre, c’est-à-dire la démocratie est la hantise de Nietzsche et de tous ces gens-là, on devine aisément pourquoi . Leur chutzpah leur en fait oublier jusqu’à leur théorie des eternels retours qui, de fait, falsifie celle des corsi et ricorsi proposée par G. Vico …

Alors prenons Michelet – ou Alexandre Dumas père. Les deux étaient aimés par Marx autant que Shakespeare. Michelet connaît bien Joachim de Flore – comme du reste E. Renan – et sa théorie de la sécularisation de l’Esprit ; il connaît également bien Vico et sa Scienza nuova, libre essentiel qui fonde l’Histoire comme science ce que Marx reconnaitra comme en témoigne Paul Lafargue. Il connaît également Hegel quoiqu’il en donnera un modèle utile mais simplifié, à savoir thèse, antithèse, synthèse.

Pour l’essentiel, son Histoire tient debout et ne doit être corrigée qu’à la lueur des matériaux nouveaux fournis par les Archives. Car c’est l’Histoire de l’émancipation humaine vue selon un angle français que Marx lui-même appréciait pour sa plus évidente continuité. Les marxistes ajouteront la nécessité des bases matérielles nécessaires pour assurer l’émancipation, socioéconomiques, éducationnelles et culturelles, et donc le passage d’un mode de production à un autre lorsque le développement continu des forces de productions entreront en contradiction avec les rapports de production préexistants.

Pour ce qui est de la lutte de classe, Michelet, mais plus encore les républicains luttant pour la République contre les régressions aristocratiques et monarchiques – par exemple le grand vulgarisateur Eugène Sue – favoriseront les Gaulois contre les Francs – donc contre la monarchie. Ces derniers sont présentés comme des envahisseurs toujours attachés à leur narration de droit divin, y compris aux falsifications fondant la monarchie de Capétiens sans compter la falsification de la Donation de Constantin.

Bien entendu, ceci relève en partie d’une confusion entre monarques et peuples – tous les Francs etc. … – mais c’est un travers qui servait dans la lutte pour l’établissement de la souveraineté des peuples contre le droit divin, un travers pour le reste vite corrigé, notamment en revenant sur le concept de classe. Dans l’ébauche de sa Méthode, Marx posait la question fondamentale : qu’est-ce que une nation ? Réponse, c’est une construction qui ne vaut pas grand-chose comme catégorie conceptuelle sans être suppléé par l’analyse de classe mais qui toutefois est incontournable dès l’instant où le « peuple »  n’est plus fondé sur le concept fallacieux – biblique ? – de  « race » – voir Marx et Levy-Strauss sur la question etc. . –  mais bien sur celui de la citoyenneté.

Le reste est question de méthodologie scientifique. Or, l’Ecole des Annales a sans doute pêché par excès d’économisme, mais ses précisions chiffrées représentaient néanmoins un très grand progrès vers l’interprétation objective des sociétés. En revoyant le matérialisme historique selon mes contributions  – relatives à la loi de la valeur et à ses formes : plus-value absolue, plus-value relative, productivité et plus-value sociale – on dispose désormais des éléments nécessaires – i.e., l’aboutissement méthodologique et théorique de ce qui fut en partie accompli par les théoriciens qui suivirent Marx dans l’analyse des modes de production précapitalistes, en premier lieu Pierre-Philippe Rey.

En effet, si le marxisme est une science, il s’applique universellement, donc également au mode de production socialiste. Mon concept de plus-value sociale est anticipé par Marx dans sa Critique du programme de Gotha lorsqu’il avance l’idée d’un fonds social – il restait cependant à clarifier totalement la loi de la valeur, enfermée jusque-là dans les falsifications volontaires  de Böhm-Bawerk et Cie, et à l’intégrer avec cohérence dans les Schémas de la Reproduction Simple et Elargie, soit dans l’équilibre général stationnaire ou dynamique..

La citation ci-dessous révèle l’origine du mal : La chute de l’URSS et les dérives multiples qui en suivirent, y compris les fausses accusations et les soi-disant livres noirs indignes du papier sur lesquels ils furent écrits. (Je renvoie ici à mes clarifications ainsi qu’à celles de l’universitaire américain Grover Furr. On sait désormais le rôle manipulateur sadique du marquis de Sade dans la Section des Piques ; j’ai donc souligné le rôle de Yeshov, le Sade juif de l’Urss responsable comme le premier de la Terreur systémique visant à détruire les rangs des dirigeants révolutionnaires pour discréditer et anéantir la Révolution. Ces crimes furent ensuite imputés à Staline comme ils le furent avant à Robespierre …) Mais la dérive principale commence bien avant, à savoir très précisément avec la fin de la Seconde Guerre Mondiale et l’émergence du nouveau sionisme – malgré Staline assassiné par les médecins juifs bien qu’il ait sauvé Israël de la destruction en 1948 en faisant passer les armes nécessaires par l’Allemagne de l’Est après avoir défait seul le régime nazifasciste et ouvert les camps, en particulier celui d’Auschwitz.

Ici, tout comme pour la contrerévolution hongroise de 1956, on assiste au « retour » de pseudo-intellectuels vers l’inégalité par l’élection exclusiviste théocratique-raciste ou autre. Cette contrerévolution venait dans la foulée du changement d’allégeance du communisme ou du moins de l’égalitarisme républicain vers Israël et le Temple exclusiviste. Le général Isaac Rabin, froidement assassiné par ces gens-là, avait refusé de pénétrer dans Jérusalem Est en 1967 justement pour ne pas ouvrir la voie à ces rabbins dont Spinoza, en toute connaissance de cause, dénonçait déjà  le « délire ». Le rabbin Scholem en avait également une sainte horreur et refusait même de reconnaitre l’étoile de David comme symbole car trop accaparée par eux. Il montra aussi dans son analyse de Frank, les débuts, ensuite manipulés à outrance par certains services de sécurité occidentaux, de ce qui deviendra le Protocole des Sages de Sion. Voyez aujourd’hui la guerre préventive, illégale et criminelle par définition, ainsi que l’objectif régressif et anti-civilisationnel avoué – Huntington etc. – de « contrôler les flux de communication » pour revenir à « la déférence envers l’Autorité » – auto-conférée – afin de supprimer les « rising expectations » des prolétariats et des peuples ! Ceci alors que la productivité n’a jamais été aussi forte dans l’Histoire de l’Humanité. La seule autorité qui mérite le respect est bien entendu la méthodologie scientifique.

Plus que jamais, le choix aujourd’hui est bien entre socialisme ou barbarie, c’est-à-dire entre le partage du travail socialement disponible entre tous les citoyens aptes au travail, ou bien le partage de la misère entre travailleurs au profit de quelques-uns. Les richesses accumulées aujourd’hui par le 1 %, voire le 0,01%, de nantis au sommet de la pyramide sociale montre bien les vrais enjeux de la lutte de classe contemporaine et de la Bataille des Idées qui la sous-tend.

Cette régression ne peut que mal finir surtout si les universitaires aveuglés ne font plus leur devoir. Il paraît qu’ignorer les enseignements de l’Histoire cause la répétition des mêmes erreurs. La narration n’est pas l’Histoire, pas plus que la perception n’est la réalité.

Paul De Marco.                                                                                                                                                                                 Copyright © La Commune Inc, 09 mai 2017

Citation : « Pierre Singaravélou et Yann Potin L’expression « roman national » a une histoire récente, mais qui reste à écrire de manière rigoureuse. Forgée à partir de la notion freudienne de roman familial par le sociologue Paul Yonnet en 1993, dans un livre brûlot (Voyage au centre du malaise français. L’antiracisme et le roman national), elle fut popularisée, avant même cette parution, par son éditeur Pierre Nora dans la conclusion des Lieux de mémoire (1992), pour signaler la part irrationnelle et héritée du récit collectif. Témoignant d’une volonté de distinction croissante entre histoire et mémoire, le succès de la formule est impressionnant. Cette distinction, parfois féconde, exprime un rapport fort différent au passé : la mémoire alimente une vision « présentiste » (François Hartog) du passé qui peut parfois enrichir ou la plupart du temps travestir l’histoire. Là où les entrepreneurs de mémoire répètent inlassablement des récits clos sur eux-mêmes, au service bien souvent d’une stratégie identitaire, les historiens et les historiennes, par le détour d’une compréhension et, dans l’idéal, d’une explication « des » passés, auraient plutôt les yeux tournés vers l’avenir. Le roman national signale sans doute un désir de disposer d’un récit collectif, fantôme de l’histoire sainte, dans une perspective religieuse où le passé est au fondement de la croyance (catéchisme chrétien ou républicain). Ainsi, dans la société française, rivalisent plusieurs romans nationaux (catholique, socialiste, etc.) qui se focalisent sur des actes de naissance, des ruptures et des personnages glorieux différents : le « démon des origines » (Marc Bloch) y fait rage. Les 122 historiennes et historiens d’Histoire mondiale de la France (2) n’ont pas cherché à « déconstruire » ces romans nationaux mais au contraire à mieux comprendre la lente et progressive construction de la France et de l’État-nation en la réinscrivant dans une histoire globale. »

« On court dieu sait pour où, ça tient du mauvais rêve.»  Aragon*

Nonobstant le chœur servile et de plus en plus ignare des médias mainstream, le candidat Macron a subit une défaite signifiante lors du second tour des élections présidentielles. A part le nouveau président, personne d’autre ne semble s’en être aperçu, emportés qu’ils étaient à faire leur devoir de diabolisation sur commande de Mme Marine Le Pen.

Ce nouveau président par défaut, parachuté de « qui sait d’où » et qui ne différencie même plus sa gauche de sa droite – tout semble être uniformément dans la doudou, pace Seymour Lipset et Sidney Verba … -,  a réussi le prodige de mettre à mal le mécanisme de quasi plébiscite assuré par le second tour. Ce mécanisme de légitimation politique fut voulu par les rédacteurs de la Constitution de la Vè République pour abstraire le pouvoir présidentiel, en partie du moins, du jeu politique et souvent politicard des partis.

Ce n’est pas rien, et Mr. Macron est suffisamment bon énarque pour s’en être rendu compte le soir même. En se reportant à l’ensemble de l’électorat, il n’a obtenu que 43,6 % des voix. Pour un candidat qui veut gouverner par ordonnance pour diminuer voir abolir le Code du travail et les mécanismes de concertation sociale constitutionalisés, cela n’est pas très folichon.  Son programme est une copie cartésienne de celui de Gutgeld-Renzi ; il émane des mêmes milieux financiers-impériaux et conduit inéluctablement aux mêmes abysses. Sa progression au second tour fut désastreuse alors que celle de Mme Marine Le Pen fut significative, surtout compte tenu de la diabolisation quasi unanime des médias ainsi que des partis et des syndicats officiels, tout spectre politique confondu. La candidate Le Pen réussit à accroître son score de 12 %, ce qui dans les circonstances est considérable. (1)

Le mérite en va au positionnement intelligent de la candidate ainsi qu’à celui tout aussi intelligent et courageux de Mr. Dupont-Aignan. Car, pour peu que l’on lise le programme de Mme Le Pen avec objectivité, pour autant que l’on puisse faire abstraction des relents de xénophobie, ce programme est tout à fait digne d’une droite républicaine se souvenant que la souveraineté vient du peuple et d’aucune autre source possible.

Toutefois cette réserve n’est pas mince, mais je crois que sur la question de l’immigration le parti prochainement refondé de Mme Le Pen se mettra en syntonie avec la Constitution française, la Déclaration Universelle des Droits et avec le Traité de Lisbonne, bien entendu sans oublier que l’immigration est une compétence partagée au sein de l’UE. En ce qui concerne la sécurité et la défense, Mme Le Pen semble bien plus rassurante que l’atlantiste Macron, ne serait-ce que par sa position gaulliste concernant l’Alliance atlantique et le commandement intégré. Le nouveau président est au contraire un disciple avoué des théoriciens de la guerre préventive, de ses chocs de civilisation et de ses états d’urgence permanents, vulgaire imitation du Patriot Act. Pour c e qui est de la conception de la justice, espérons que l’influence du mouvement Debout la France ! influera en faveur d’une coercition pédagogique sans surenchère pour la coercition punitive qui n’a de toute manière jamais donné de bons résultats. Finalement, en ce qui concerne l’économie, il convient de rappeler que la France était plus performante du point de vue socioéconomique lorsque les « champions » soi-disant «nationaux », en réalité cotés en bourse et inféodés à la « gouvernance globale privée » n’avaient pas encore substitué les entreprises publiques – c.-à-d. d’Etat – offrant des services publics à accès universel à tous les citoyens et tous les résidents considérés non pas comme des clients mais comme des usagers.

Quoiqu’il en soit une partie politique déterminante pour la France et pour l’Europe va se jouer durant les prochaines élections législatives de juin. Nous assistons, en effet, à la remise en cause radicale des grands partis mainstream qui sont tout aussi discrédités que l’austérité qu’ils défendent transversalement. La performance de Mme Le Pen et celle de Mr. Dupont-Aignan induira la restructuration de la droite en supprimant ainsi le jeu politique imaginé par le Président Mitterrand lorsqu’il mit le pied à l’étrier au FN de manière assez machiavélique pour ôter des voix à la droite. Une droite républicaine, citoyenne, donc moins philosémite nietzschéenne, sera de bon augure pour le pays et pour l’UE.

Elle le sera aussi paradoxalement pour la gauche. Le PS semble devoir finir comme l’ancienne SFIO pour des raisons identiques. (Même du fond de la prison dont il sortit vivant sans aucun étonnement, Léon Blum était convaincu d’appartenir « à la race de Herder » (sic !)). Le PCF actuel ne représente même plus l’ombre de son histoire passée, refusant besogneusement de publier les meilleures contributions marxistes modernes, surtout lorsqu’elles vont au cœur de la théorie scientifique de Karl Marx, à savoir la théorie de la valeur et la critique de l’exclusivisme, critique sans laquelle aucune forme de démocratie républicaine n’est concevable.

Mr. Mélenchon a parfaitement le droit d’affirmer qu’il n’est pas communiste. Les économistes que le conseillent sont dans la même situation bien qu’ils seraient encore moins capables de défendre leur fonction de production marginaliste que le furent jadis Samuelson et Solow durant la fameuse « controverse des deux Cambridge », mon propre travail se portant garant de cette affirmation.  Dès le départ, ma conviction fut que son rôle, d’abord subalterne au PS, consistait à rogner des voix au FN au sein de la classe ouvrière traditionnelle, et surtout à contrôler le PCF afin d’en assurer la disparition définitive en le fondant dans le magma politique sorti tout armé de son imagination.

Il se trouve que le marxisme étant science – je défie quiconque de prouver le contraire en me donnant le droit de réponse, surtout en ce qui concerne les domaines de l’économie et de la démocratie – la position assumée par Mr. Mélenchon ne peut être qu’une illusoire et dangereuse narration sans avenir. J’ai déjà dit – par exemple dans mon Pour Marx, contre le nihilisme (2002) – que je considérais les narrations comme néfastes à la démocratie. En effet, les choix des citoyens doivent par définition reposer sur une information objective donc vérifiable et contestable. Je considère également que la culture du secret, qui justifie ces cuisines narratives condescendantes pour le peuple, n’est qu’un atavisme anti-démocratique par excellence. Jaurès était marxiste en économie et assez peu bourgeois pour ce qui est de la démocratie qui de formelle devait devenir réelle, ce qu’il illustra, par exemple, par son exemplaire défense de l’expérience de Carmaux, une expérience cruciale pour le développement du socialisme démocratique. (2) Ce qui n’est pas fondé sur la science – la Raison, disait-on jadis – va dans le mur et c’est bien ainsi. Cela étant dit fraternellement.

Il importe donc de poser les jalons pour la recomposition marxiste de la gauche française et par conséquent européenne. Ce qui signifie planification socioéconomique, ne serait que sous la forme de la planification indicative et incitative, dite à la française. Cette dernière suppose des entreprises d’Etat, au moins dans les secteurs stratégiques, ainsi que le contrôle public du crédit, donc de l’endettement public et parapublic. Ce qui implique également un processus de démocratisation de la démocratie représentative grâce à sa substitution progressive par la primauté accordée de la démocratie industrielle et sociale. Aujourd’hui les relations de pouvoir au sein du processus de production immédiat sont caractérisées par la tyrannie, celle dérivant de la propriété privée, et ceci dans un contexte de régression contemporaine sans précédant (Voir le démantèlement du Code du travail, Le Jobs Act italien et de plus en plus à la francaise, de la concertation sociale etc.) Je renvoie ici au chapitre « Pour le socialisme cubain » du livre déjà cité ainsi qu’à mon Précis d’Economie Politique Marxiste.

Une telle France façonnera l’Europe sociale fondée sur la confédération de ses Etats-nations membres, à laquelle le peuple français et les autres peuples européens aspirent ardemment. Je renvoie ici à mon texte antérieur disponible dans ce même site et intitulé « Le faux dilemme : populisme contre globalisme ».

Paul  De Marco, Copyright © La Commune Inc., le 08 mai 2017

Notes :

* ) Voir « La guerre et ce qui s’en suivit » ( poème de Louis ARAGON ). Ce poème fut mis en musique et chanté par Léo Ferré v. https://www.youtube.com/watch?v=2JIlzxwsBMo . Dans le contexte délétère actuel, il serait utile de faire circuler le livre d’Aragon intitulé Les communistes ainsi que ceux de l’universitaire américain Grover Furr.

1 ) Le second tour de la présidentielle 2017 en 8 chiffres, Nombre de voix, votes blancs, score du FN… analyse des résultats en huit chiffres. LE MONDE | 07.05.2017 à 23h35 • Mis à jour le 08.05.2017 à 10h53 | Par Adrien Sénécat, Maxime Vaudano et Eléa Pommiers http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/05/07/le-second-tour-de-la-presidentielle-2017-en-8-chiffres_5123931_4355770.html

2 ) Je renvoie à la discussion sur les Fonds ouvriers susceptibles de changer la forme de propriété dans mon Tous ensemble. Cet usage des nécessaires Fonds ouvriers me permettait d’affirmer que « le temps de Carmaux était venu ».

LE FAUX DILEMME : POPULISME CONTRE GLOBALISME ?

Posted: 8th maggio 2017 by rivincitasociale in Internazionale, Politica

L’Europe sociale c’est une confédération d’Etas-nations républicains conçue comme seul antidote internationaliste au « retour » de la servitude volontaire sous l’Empire putatif des groupes autoproclamés « maîtres du monde ».

THÈSE À DÉVELOPPER, (L’invitation est lancée) :

Les nouveaux « maîtres du monde » putatifs accusent leurs adversaires de « populisme ». Cette stratégie de délégitimation  vise à conforter leur narration de classe et de caste.

Historiquement parlant, quoique ce ne soit plus uniformément le cas aujourd’hui, la gauche a été la première à savoir réconcilier la problématique de la nationalité avec celle de la multinationalité, et donc de l’inter-nationalisme.

Cette réconciliation ne saurait exister sans reposer sur la stricte égalité formelle et réelle de tous les citoyens. L’Etat-nation républicain définit, par conséquent, une nouvelle forme de « nation » qui repose sur la citoyenneté avant tout autre attribut.

Ceci est le résultat du devenir du « diritto delle genti », ou droit naturel, ainsi que sur le droit positif, du moins lorsque ce dernier ne le nie pas, ce qui se résume par la souveraineté des peuples, principe désormais indéniable qui repose sur la reconnaissance des droits individuels et sociaux fondamentaux de l’Homme et du Citoyen. Le contraire relève des narrations dérivant de l’élection exclusiviste, sous toutes ses formes, la plus odieuse restant la forme théocratique-raciste, pour tout dire biblique.

De tout temps, les exclusivistes et philosémites nietzschéens ont cherché à priver les peuples et les classes subalternes de leur propre pouvoir critique en inventant de fausses oppositions. La culpabilisation gratuite des dominés fut le secret jalousement gardé des classes dominantes, de ses religions, de ses sociétés secrètes et de ses autres Appareils d’Etat. Ces fausses oppositions ont pour but d’occulter les enjeux du débat. Par ce stratagème, on offre à la vindicte populaire de faux épouvantails tout en offrant à la soi-disant « multitude » une récompense behavioriste facile en l’aidant à les abattre. Voyez la mise en scène électorale-médiatique durant cette dernière élection présidentielle.

Le seul antidote possible reste le retour à la science, du moins celle qui n’ignore plus la contribution fondamentale de la critique marxiste de la psycho-analyse bourgeoise sous toutes ses formes. (1)

En ce qui concerne le processus, aussi inéluctable que souhaitable, de l’intégration européenne, ceci  implique qu’il n’y aura aucun avenir prospère et paisible sans la construction d’une Europe sociale solidement ancrée sur une conception républicaine démocratique – c’est-à-dire citoyenne – de l’Etat-nation. (2) Bien entendu  ceci doit se faire dans le respect des droits des minorités linguistiques.

Cette Europe sociale doit nécessairement être compatible avec la Charte de l’ONU, laquelle ne connaît aucun principe légal pouvant justifier les guerres préventives, la colonisation ou la palestinisation des peuples. Cette Charte répudie le recours à la force pour régler les conflits internationaux sauf en cas de légitime défense selon les modalités qu’elle prend soin d’établir . Elle doit de même être conforme à la Déclaration Universelle des Droits Individuels et Sociaux Fondamentaux de l’Homme.

Par conséquent, l’Europe sociale doit être fondée sur la réduction légale de la semaine de travail – RTT – selon les possibilités offertes par la compétitivité macro-économique des pays membres, les affaires sociales demeurant  des compétences nationales exclusives. Ceci  en sachant que la productivité microéconomique réelle dépend largement de la compétitivité des formations sociales considérées. Il va de soi que la RTT dépendra surtout de la nouvelle définition de l’anti-dumping qui devra protéger les trois composants du « revenu global net » des ménages. On se reportera là-dessus à mon « Appel » disponible dans ce même site.

Paul De Marco,                                                                                                                                                                            Copyright ©La Commune Inc, le 06 mai 2017.

Notes :

  1. On se reportera en particulier à mon Livre II intitulé Pour Marx, contre le nihilisme (2002) librement accessible dans la section Livres-Books de mon site www.la-commune-paraclet.com ainsi qu’aux textes recueillis dans la Section Racisme/Fascisme/Exclusivisme du même site. Nous soulignons le fait que les deux contributions scientifiques les plus éminentes de Karl Marx, sont la loi marxiste de la valeur et la critique de l’exclusivisme sans laquelle aucune démocratie républicaine ne saurait être concevable. L’élection auto-conférée de quelques-uns est un crime contre tous. Il en va de même pour la surreprésentation à tous les niveaux, comme le prouve la Loi des Grands Nombres. En dépit des théories bancales de l’Ecole autrichienne – Menger etc. – ou de Max Weber and Co., les soi-disant « life chances » ne sont qu’un leurre criminel lorsque la mobilité sociale ne vient pas systémiquement éliminer cette surreprésentation.
  2. On se reportera ici aux textes pertinents librement accessibles dans la section Economie Politique Internationale du même site.

Paolo De Marco, 03 Maggio 2017.

Fu già detto che non esiste peggiore crimine del silenzio dei « giusti ». Il silenzio del Sig. Rodotà, della Sig. Baggio e di conseguenza dell’Associazione Libertà e Giustizia, costituisce un imperdonabile affronto ai diritti fondamentali sanciti dalla nostra Costituzione, nata dalla Resistenza, e un indelebile disonore personale per loro e collettivo per l’Associazione Libertà e Giustizia.

Se non ricevo una spiegazione da parte loro, conferendomi il diritto di rispondere pubblicamente, sono d’avviso che l’Associazione Libertà e Giustizia, probabilmente sostenuta con fondi pubblici, dovrà chiudere perché vilmente complice del terrorismo di Stato poliziesco- mafioso – in Calabria ! – e filiosemite nietzschiano – in Italia ! – compiuto da anni e anni contro di me.

Sottolineo che io, Paolo De Marco, cittadino italiano nato in Italia, non sono mai stato accusato di nessuno reato in nessuno Paese. Sono un ex-professore di Relazioni Internazionali – Economia Politica Internazionale – rispettoso della legge e della deontologia accademica, cosa che i miei avversari filosemiti nietzschiani, dei lillipuziani intellettuali e sopratutto morali, e spezzo dei volgari servi in camera, sono incapace fare.

Ricordo che i miei contributi intellettuali sono di primissimo ordine su scala storica nonostante una persecuzione tridecennale. Sfido chiunque dimostrare scientificamente il contrario in un dibattito pubblico dandomi il diritto di risposta. E proprio questa incapacità di tanti pitre sovra-rappresentati e sovra-pagati – spesso con fondi pubblici e comunque con le tasse delle/i cittadine/i – che spiega questo accanimento patologico e criminale – per cosi dire « talmudista » fascistoide – contro i me.

Ne elenco qui alcuni:

1 ) La delucidazione scientifica della preminenza del materialismo storico, tanto la legge del valore che la critica di Marx contro l’esclusivismo ;

2 ) La critica definitiva del marginalismo e di tutte le varianti della pseudo-scienza economica borghese. E solo una narrazione che non sa proprio cosa sia una funzione di produzione valida, oppure cosa sia l’equilibrio generale. Tra altri difetti, è totalmente incapace di operare simultaneamente con prezzi e quantità; e non sa neanche la differenza fondamentale tra profitto, interesse e interesse speculativo, dunque tra economia reale e economia speculativa.

3 ) La critica definitiva del freudismo, una narrazione di un ciarlatano ebreo-austriaco, pronte a travolgere Nietzsche non per criticarlo ma per cooptarlo a modo suo. Vecchia storia con tanti altri tentativi dei quali, ad esempio, la storia del cristianesimo, nelle sue tendenze esclusiviste più reazionarie, porta le tracie indelebili e spezzo criminose. Non solo Freud ha falsificato quasi tutte le sue tabelle cliniche ma tanti concetti freudiani – e delle psicoanalisi borghesi in tutte le sue varianti – sono semplicemente plagiati e rovesciati dai scritti di Giambattista Vico, ideatore della storia come scienza, dunque del divenire ugualitario della nostra specie.

4 ) La critica definitiva di Nietzsche e di Heidegger, esclusivisti razzisti e fascisti-nazisti, proti ad inquinare anche la scienza della filologia per rovesciare nel cuore del significato etimologico delle parole, il processo egualitario della storia umana ristabilito da G. Vico, anche sulla base del contributo ugualitario cruciale di Gioacchino da Fiore.

5 ) La restituzione di Gioacchino da Fiore in quanto pitagorico ed in quanto predecessore della Scienza nuova di Vico con la sua secolarizzazione dello Spirito.

6 ) La critica definitiva di tante narrazioni di pitre moderni (vedi il mio Contra-pitre nella Sezione « Italia » del sito www.la-commune-paraclet.com )

Ripeto: Chiedo giustizia con le dovute riparazioni, incluso al livello accademico. Non esiste crimine più grande della negazione della giustizia. Questa gentaglia capace di tali manipolazioni tanto vili quanto criminali disonora la Repubblica Italiana.

Paolo De Marco, ex-professore di Relazioni Internazionali – Economia Politica Internazionale.

Lista dei documenti riprodotti qui sotto:

a ) Email del 27 aprile 2017. Alla Signora Baggio.

b ) Email del 03 aprile 2017. Alla Signora Baggio.

c ) Ricevuta della email del 30 Marzo 2017 alla Signora Baggio.

d ) Email del 23, 22, 09 Marzo 2017 al Signore Stefano Rodotà.

e ) Denuncia pubblica su questo sito del 2 Febbraio 2017 ( vedi pure : http://rivincitasociale.altervista.org/intimidazioni-e-avvelenamento-contro-cittadini-italiani-da-parte-delle-autorita-italiane-per-conto-di-potenze-estere-lettera-aperta-alle-autorita/ )

f ) Leg. XVII. Atto Camera Interrogazione a risposta scritta 4- 14927 presentato da PARENTELA Paolo, testo di Martedì 6 dicembre 2016, seduta n. 711, L’On. Parentela è Deputato della Repubblica italiana, vedi: http://aic.camera.it/aic/query.html

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a ) Email del 27 Aprile 2017. Alla Signore Baggio

Egregia Signora Baggio,

Dato che i crimini perpetrati contro di me continuano, rimando la mia email del 3 aprile scorso chiedendo d’urgenza la sua risposta. Ne va della credibilità della sua associazione – e, credo, del Signore Rodotà …

Cordiali saluti,

Paolo De Marco.

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b ) Email del 03 Aprile 2017. Alla Signora Baggio.

Paolo De Marco

San Giovanni in Fiore (CS)

 

Data: 3 Aprile 2017

 

Oggetto: La mia email del 30 Marzo 2017 relativa alle intimidazioni mafiose-poliziesche ed al avvelenamento del mio cibo e delle mie bevande.

 

Signora Gioia Baggio

Associazione Libertà e Giustizia

[email protected]

 

Egregia Signora Baggio,

La prego scusare la mia insistenza ma avrà capito la gravità della situazione ed il disonore inflitto alla democrazia italiana con le intimidazioni mafiose-poliziesche esercitate contro di me e con l’avvelenamento del mio cibo e delle mie bevande.

Durante la notte del 29-30 Marzo scorso fui vittima del « boiling body effect ». Durante le notte del 31 Marzo al 1 Aprile 2017 e del 2-3 Aprile 2017 fui vittima di un buzz ideato per causare la deprivazione del sonno. Queste manipolazioni indegne di uno Stato di diritto durano ormai da oltre 5 anni in Italia, Paese del quale sono cittadino di nascita e residente.

A parte la patologica e criminale perversità inumana, ormai evidente, di questa gente da poco dotata con una educazione evidentemente scarsa, ma non di meno incrostata a tutti i livelli, il pretesto sembra essere stato la mia messa online, il 31 Marzo scorso sul mio sito http://rivincitasociale.altervita.org, del saggio « Debito pubblico e sciocchezze marginaliste: Il caso italiano, 3 Marzo 2017 » e l’inizio della sua traduzione in inglese il 2 Aprile scorso.

Siamo confrontati qui ad un vero e proprio totalitarismo ed a un vero e proprio terrorismo di Stato poliziesco-mafioso appoggiato da una complicità istituzionale trasversale. E non solo in Calabria dove il disprezzo della legalità costituisce la prima causa dello sviluppo dello sottosviluppo. Non penso che la sua associazione vorrà essere implicata in questa criminale e vile complicità.

La prego di nuovo cortesemente informarmi al più presto cosa la sua associazione mi consiglia fare e cosa intende fare per denunciare questi gravissimi crimini e renderli pubblici. Io chiedo giustizia assieme ai dovuti risarcimenti.

Cordiali e rispettosi saluti,

Paolo De Marco, ex-professore di Relazioni Internazionali – Economia Politica Internazionale.

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c ) Email del 30 Marzo 2017. Alla Signora Baggio.

30 marzo 2017 Success

Grazie. Il tuo messaggio è stato correttamente inoltrato al nostro staff.

Xxx

d) Email del 23 Marzo 2017, del 22 Marzo 2017 e del 09 Marzo 2017. Al Signore Stefano Rodotà.

Paolo De Marco

San Giovanni in Fiore (CS)

Data: 23 Marzo 2017

Oggetto: Nota aggiuntiva alla mia email del 22 marzo 2017

Signore Stefano Rodotà

Associazione Libertà e Giustizia

[email protected]

Egregio Signore Rodotà,

Per quello che riguarda l’avvelenamento che causa il « boiling body effect » voglio aggiungere alla mia email del 22 Marzo 2017 il fatto seguente: Ieri sera a cena ho bevuto un bicchiere di vino di una bottiglia di Cirò a metà piena che avevo lascito nel salotto al secondo piano della mia modesta casa tra altre bottiglie vuote. Come previsto, verso le 4:00 del mattino fui vittima del « boiling body effect ».

Questa è l’ennesima prova del modus operanti anti-costituzionale e criminale di questa gentaglia incrostata a tutti i livelli nelle istituzioni della nostra Repubblica. In effetto, la mia modesta casa è illegalmente posta sotto controllo 24 ore su 24. Di conseguenza, i servizi di sicurezza italiani ed esteri sano tutto quello che fascio al quotidiano. Sanno, ad esempio, quando apro occasionalmente una bottiglia di vino, una Vecchia Romagna oppure quando porto acqua delle sorgenti silane a casa. Dopodiché, aspettano la mia uscita e violando il mio domicilio procedono all’avvelenamento. Non possono negare niente di queste mie affermazioni visto l’ovvia complicità della polizia delle telecomunicazioni nel controllo del mio sistema di allarme e delle due telecamere di sorveglianza interne. E, per non prendere il rischio di essere smascherati, non sono neanche capaci di trasmettermi i risultati delle analisi delle bottiglie avvelenante e delle tovaglie macchiante di pittura rossa che ho portato alla caserma dei Carabinieri di San Giovanni in Fiore per essere trasmessi alla strana Procura di Cosenza.

Qui si tratta di una ripugnate violazione criminalmente intrusiva di tutti i diritti umani, incluso il diritto alla privacy. E un atto di alto tradimento della nostra Costituzione per il quale il governo ed i suoi ministri debbono dare conto. Come devono pure dare conto i parlamentari che nel COPASIR sono incaricati della sorveglianza delle attività dei nostri servizi di sicurezza troppo spezzo incompetenti, vili e sviati.

Io chiedo giustizia con i dovuti risarcimenti.

Cordiali e rispettosi saluti,

Paolo De Marco, ex-professore di Relazioni Internazionali – Economia Politica Internazionale.

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Email del 22 Marzo 2017

Paolo De Marco

San Giovanni in Fiore (CS)

Data: 22 Marzo 2017

Oggetto: Denuncia per terrorismo di Stato poliziesco-mafioso

Signore Stefano Rodotà

Associazione Libertà e Giustizia

[email protected]

Egregio Signore Rodotà,

Alla mia più grande sorpresa non ho ricevuto nessuna risposta alla mia del 9 Marzo scorso, email riprodotta qui sotto. Vorrei informarla della gravità della situazione. Ieri sono uscito dalle 10:21 alle 12:02 per andare al Comune. Il Sindaco doveva dare una risposta ai disoccupati di San Giovanni in Fiore (CS) tra i quali un gruppo di scioperanti della fame. Questa mattina, quando ho fatto la doccia, ho trovato ancora una volta una tovaglia macchiata di pittura rossa – vedi foto allegata. Devo ancora verificare per eventuale avvelenamento del cibo e delle bevande.

Vorrei, in oltre, informarlo che questo comportamento terroristico poliziesco-mafioso delle Autorità italiane con l’ovvia complicità della Procura di Cosenza e dei Carabinieri di San Giovanni in Fiore, non si ferma qui. Ultimamente, un mio compagno, Saverio Cimino, ha anche lui ricevuto minacce telefoniche e persino due uomini sono andati a suonare al suo campanello di casa per dirli di non pubblicare « quelle cose » sul suo sito Facebook. Il Signore Cimino ha subito fatto una denuncia ai Carabinieri portando i numeri di telefono delle chiamate minacciose e la targa della macchina dei due individui. Fin qui i Carabinieri non sembra avere fatto nulla.

« Quelle cose » in questione si riferiscono ad articoli scritti da me e anche pubblicati nella Categoria Comitato Cittadino per il Lavoro Dignitoso (CCLD) nel mio sito http://rivinicitasociale.altervista.org . Non avendo un sito Facebook proprio questi articoli informativi erano anche pubblicati sul sito del Signore Cimino. Sottolineo che il nostro CCLD ha sempre affermato essere un gruppo di pressione ad hoc di disoccupati che rivendica di essere « pacifico, civile e costruttivo ». Emiliano Morrone ne può testimoniare.

E dunque chiaro che, nonostante le scuse illegali e costituzionali utilizzate dalle nostre Autorità e dei nostri servizi di sicurezza per continuare la loro vile e criminale persecuzione contro di me, i motivi sono politici. Questo è gravissimo. Sopratutto in una Regione come la Calabria la quale necessità rispetto delle legalità prima di tutte altre cose.

A questo punto, io chiedo rispettosamente il suo intervento in nome dell’Associazione Libertà e Giustizia. La giustizia e le Autorità italiane non possono certo comportarsi in un modo così infamante senza rendere conto a nessuno. Questa infama persecuzione dura in Italia da oltre 5 anni …

Io sono un cittadino italiano, una persona per bene ed un intellettuale onesto. Non sono mai stato accusato di nessuno reato in nessuno paese. Non posso certo essere trattato così nel mio proprio Paese con la sua Costituzione nata dalla Resistenza che ho anche io contribuito a salvare, nel mio piccolo, il 4 dicembre scorso.

Cordiali e rispettosi saluti

Paolo De Marco

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Email 09 Marco 2017

Paolo De Marco

San Giovanni in Fiore (CS)

http://rivincitasociale.altervista.org

Data: 09 Marzo 2017

Signore Stefano Rodotà

Associazione Libertà e Giustizia

[email protected]

Oggetto: Violazione continua del mio domicilio e avvelenamento delle mie bevande e del mio cibo.

Egregio Signore Rodotà,

Sono sicuro che dopo avere letto questa lettera proverete come me vergogna a vivere in questa Italia poliziesca-mafiosa e totalitaria.

Sono uscito da casa il 6 Marzo 2017 dalle 7:30 alle 12:10 per andare a protocollare la richiesta di apertura del tavolo tecnico relativo alla creazione di posti di lavoro alla Cittadella (cz), sede del governo regionale della Calabria. Poi sono uscito dalle 16:11 alle 18:40 per andare ad una riunione del Comitato Cittadino per il Lavoro Dignitoso di San Giovanni in Fiore del quale sono portavoce. Il 7 e 8 Marzo sono rimasto a casa per studiare.

Questa mattina ho ancora una volta trovato una tovaglia macchiata di pittura rossa e il « boiling body effect » mi conferma che il mio cibo fu ancora una volta avvelenato. La colpevolezza della Procura di Cosenza, dei servizi di sicurezza e delle autorità italiane è ovvia. Questo è proprio terrorismo poliziesco-mafioso di Stato.

Sollecito con urgenza l’intervento dell’Associazione Libertà e Giustizia assieme alla pubblicazione di questa lettera. La prego informarmi al più presto dell’esito di questa mia domanda.

Sono un cittadino italiano con un passaporto italiano e residenza in Italia. Sono una persona per bene e non sono mai stato accusato di niente in nessuno paese. Sono vittima di un odioso tentativo di destabilizzazione. Il mio domicilio è violato quasi ogni volta che esco da casa e le mie tovaglie da bagno vengono macchiata da pittura rossa, in un chiaro tentativo di intimidazione poliziesca-mafiosa. A questo si aggiunge l’avvelenamento delle mie bevande e del mio cibo. Tutto questo avviene con la complicità di tutte le autorità italiane competenti.

La cosa più grave è che questa persecuzione barbara continua malgrado il secondo intervento dell’Onorevole Parentela, il 16 Febbraio 2017 (vedi video allegato), e malgrado gli eminenti giornalisti di San Giovanni in Fiore (CS) Emiliano Morrone e Mario Morrone abbiano reso l’affare pubblico. Il primo ha denunciato l’accaduto il giorno dopo l’intervento dell’Onorevole Parentela; il secondo ha scritto uno articolo pubblicato in pagina 29 della Gazzetta del Sud del 21 Febbraio 2017.

A questo punto, si tratta di una vera e propria deriva totalitaria. Se il mio caso non riceve una risonanza mediatica più forte al livello nazionale, io rimarrò vittima di questa odiosa e criminale manipolazione, malgrado i diritti fondamentali sanciti dalla Costituzione. A questo punto non si tratta più di un mero caso personale, si tratta del rispetto della democrazia e della giustizia in Italia.

Vi mando il testo della lettera aperta che ho pubblicato sul mio sito http://rivincitasociale.altervista.org. Contiene l’essenziale. Segue la foto della tovaglia macchiata di pittura rossa del 2 Febbraio 2017. Aggiungo che il giovane Pasquale Oliverio, mio vicino di casa – che abita direttamente in fronte del mio portone di entrata – fu uno di quelli che entrò il più spesso violando la mia casa etc. La sua nonna è Caterina Mazzei e probabilmente ha parenti o nella forestale o nella polizia e perciò si credono protetti. Non so se lo volete nominare ma io ho fatto una denuncia nominativa con nome e cognome contro questo giovane Pasquale.

In allegato troverete il video dell’ultimo intervento dell’Onorevole Parentela in seguito alla sua interrogazione scritta.

Grazie mille per la solidarietà,

Cordiali saluti,

Paolo De Marco, ex-professore di Relazioni Internazionali – Economia Politica Internazionale.

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e ) Denuncia pubblica su questo sito del 2 Febbraio 2017 ( vedi pure : http://rivincitasociale.altervista.org/intimidazioni-e-avvelenamento-contro-cittadini-italiani-da-parte-delle-autorita-italiane-per-conto-di-potenze-estere-lettera-aperta-alle-autorita/ )

INTIMIDAZIONI E AVVELENAMENTO CONTRO I CITTADINI ITALIANI DA PARTE DELLE AUTORITÀ ITALIANE PER CONTO DI POTENZE ESTERE? LETTERA APERTA ALLE AUTORITÀ.

2 Febbraio 2017

 

Voglio sapere d’urgenza dalla Presidenza della Repubblica, dal Governo italiano, dal Procuratore della Repubblica di Cosenza e dai Carabinieri di San Giovanni in Fiore perché:

  • la violazione continua del mio domicilio,
  • l’avvelenamento delle mie bevande e del mio cibo,
  • le intimidazioni continue sotto forma di tovaglie da bagno macchiate di pittura rossa,

continuano malgrado le mie numerose denunzie?

Voglio sapere perché le mie denunzie sono ancora disattese e perché i risultati delle analisi delle bevande avvelenate non mi sono ancora state comunicate assieme al risultato dell’analisi della tovaglia macchiata?

Sottolineo che questo scellerato e vile comportamento poliziesco-mafioso dura da quasi 5 anni in Italia, cioè dai mesi trascorsi in Italia nel 2011 e nel 2012 e in modo permanente sin dal mio rimpatrio in Giunio 2013.

Ho anche denunciato alla Procura di Cosenza il gravissimo comportamento dell’allora Comandante dei Carabinieri di San Giovanni in Fiore, il quale osò minacciarmi se io continuavo a denunciare questi crimini!!! Denunciare i crimini è, e rimane, un dovere cittadino. Investigarli è, e rimane, il compito istituzionale della giustizia, proprio quello compito per il quale le autorità competenti vengono pagati con soldi pubblici.

Nella notte del 1 al 2 Febbraio, a partire dalle 3:30 AM fui vittima, ancora una volta, dal « boiling body effect ». Verificando allora le tovaglie ho trovato, ancora una volta, una tovaglia da bagno macchiata di pittura rossa – vedi foto qui sotto.

Questo significa che il mio domicilio continua ad essere violato durante le mie assenze malgrado l’Articolo 14 della Costituzione, nata dalla Resistenza, ma ancora vigente. Altre volte sono stato vittima di un « buzz » ideato per causare la deprivazione del sonno – « sleep deprivation ». Questi crimini mafiosi-polizieschi continuano ad essere perpetrati contro di me con l’ovvia complicità anti-costituzionale delle Autorità italiane e dalla Procura di Cosenza, da me più volte avvisate. Avviene malgrado tutte le mie denunzie anteriori.

La Procura di Cosenza e i Carabinieri di San Giovanni in Fiore non possono ignorare queste violazioni continue, se non altro perché sono illegalmente sottoposto ad una sorveglianza permanente 24 ore su 24. Noto, ad esempio, che nessuna delle persone che hanno violato il mio domicilio e avvelenato il mio cibo, o che mi hanno sottomesso ad un « buzz » per causare un effetto di deprivazione del sonno, è stata interpellata e tradotta davanti la giustizia benché sappiamo tutti chi è implicato. Noto che, malgrado le mie denunzie e le mie numerose proteste, queste dispongono ancora delle chiavi dei due portoni di entrata e della chiave del lucchetto che impedisce l’accesso del pianoterra al secondo e terzo piano della mia modestissima abitazione. Dispongono ancora illegalmente delle coperture necessarie, incluso quelle della polizia delle telecomunicazioni, per entrare in casa mia, controllando e occultando a distanza il sistema di allarme e le due telecamere. (Per l’appunto, una di queste persone è il mio giovane vicino di casa, barista e informatore di polizia, Pasquale.) I Carabinieri hanno rifiutato più volte di venire sul luogo per condurre le dovute inchieste, ad esempio per prelevare le impronti digitali e per analizzare le manipolazioni del sistema di allarme e delle due telecamere, sorvegliare le entrate ecc. Sottolineo che il sistema di allarme è programmato per chiamare il mio cellulare ogni volta che esco o che entro.

Ho già avvertito il Presidente della Repubblica in quanto Capo delle Forze Armate e garante dei diritti costituzionali, assieme ai ministri e sotto-ministri responsabili. Ripeto che io non sono proprio il tipo da accettare simili e ripetute violazioni diametralmente a-costituzionali con la complicità delle Autorità del mio Paese. Forse perché sono una persona per bene, rispettosa della legge e con una reputazione immacolata. La giustizia deve proseguire il suo corso senza interferenze. I colpevoli, ad ogni livello, devono essere puniti e il dovuto risarcimento deve essermi versato con le dovute scuse.

Chiedo dunque l’intervento urgente delle Autorità; chiedo pure una spiegazione immediata. Per ora mi sembra di vivere in un Paese totalitario, costituzionalmente degenerato, nel quale degli idioti perversi istituzionali, sicuri della loro impunità (?), si sono messi in testa di torturare una persone per bene come me. In tanto, io mi chiedo a quale terzo della popolazione descritta da Philip Zimbardo appartengono realmente. (Vedi https://www.ted.com/talks/philip_zimbardo_on_the_psychology_of_evil?language=it.) Gesù, per parte sua, chiese : « Da che seme provenite voi? » La giustizia è uguale per tutti.

Rispettosi e cordiali saluti,

Paolo De Marco, ex-professore di Relazioni Internazionali – Economia Politica Internazionale.

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f ) Leg. XVII. Atto Camera Interrogazione a risposta scritta 4 – 14927 presentato da PARENTELA Paolo testo di Martedì 6 dicembre 2016, seduta n. 711. L’On. Parentela è Deputato della Repubblica italiana, vedi:http://aic.camera.it/aic/query.html

A tutte e tutti i sangiovannesi,

Con nostra più grande sorpresa, a San Giovanni in Fiore, non fu organizzata nessuna manifestazione per celebrare il 1 Maggio, festa delle lavoratrici e dei lavoratori.

Per rimediare a questo incomprensibile oblio collettivo, vogliamo dedicare questi saggi alle nostre cittadine e cittadini, attivi o meno. Il primo è del genero di Karl Marx. Oltre ad essere marxista era anche dottore in medicina. Fu quello che preparò il dossier medicale col quale si dimostrava che oltre 8 ore di lavoro, l’usura fisiologica del lavoratore rendeva il processo di produzione meno produttivo. Sulla base del dossier presentato da Jules Guesde, l’Assemblea nazionale francese votò a favore della giornata di 8 ore. Fu una delle più grandi conquiste del mondo operaio.

La spartizione del lavoro socialmente disponibile tra tutte/i le cittadine/i idonei a lavorare è dunque la strada maestra per raggiungere la migliore produttività microeconomica e la migliore competitività macroeconomica.

In un mondo nel quale, oltre il disastroso Jobs Act, con i suoi licenziamenti a gogò, i voucher e il lavoro nero, le direttive europee permettono ormai settimane di 60, 65, anzi 72 ore con intermittenza, il libro di Lafargue merita di essere riletto senza fermarsi al titolo. Questo titolo fu scelto da Lafargue come una dovuta provocazione per rivendicare il diritto delle lavoratrici e dei lavoratori, e non solo dei più fortunati, al tempo libero necessario per l’emancipazione socio-economica e culturale umana. Vedi:

1 ) Paul Lafargue, Il diritto all’ozio, la religione del capitale, http://www.fondowalterbinni.it/biblioteca/Lafargue.pdf

2 ) La base teorica per questa scelta di società, assieme alla critica definitiva dell’economia meanstream, è disponibile nel mio Compendio di Economia Politica Marxista, nella Sezione Livres-Books del sito; www.la-commune-paraclet.com Va sottolineato che, in Italia, il tasso di occupazione si aggira attorno al 57 %, mentre in Calabria è attorno al 38 %. Questo nonostante la Costituzione riconoscesse il diritto al lavoro, il diritto alla solidarietà nazionale e il diritto alle pari opportunità.

3 ) E per finire la bella canzona delle mondine rivisitata dai nostri partigiani: https://www.youtube.com/watch?v=4CI3lhyNKfo&sns=em

Buono Primo Maggio a tutte e tutti.

Paolo De Marco

2 Maggio 2017

Vedi a questo indirizzo: http://www.la-commune-paraclet.com/Book%20ReviewsFrame1Source1.htm

Commenti disabilitati su Pour Gramsci. Pourquoi faire barrage au pitre par excellence Macron. 27 avril 2017

Chères camarades, chers camarades, 

Aujourd’hui, pour le 80 ème anniversaire de la mort du plus grand fondateur du parti communiste italien, Antonio Gramsci, j’ai décidé de faire circuler un texte sur Althusser – et Gramsci – écrit en 2013 en réaction aux tentatives désormais ouvertes de dénaturer en profondeur la pensée marxiste – donc scientifique – de Gramsci. Le texte anglais est accessible dans Download Now dans la section Livres-Books du site www.la-commune-paraclet.com . En voici la table des matières. La traduction en français et en italien sera proposée dès que possible. 

ALTHUSSER OR WHY COMPROMISING COMPROMISES SHOULD BE REJECTED.

Dedication March 5, 2013: To President Hugo Chavez, an innovative Socialist who was able to conceive the Bolivarian Revolution and the Socialism of the XXI Century as new transitions to a more egalitarian World.  

Contents:

Introduction.

Capital is Marx’s magnum opus.

The dialectical plan of the 4 Books of Capital.

Althusser and the theory of political power.

Althusser on fetishism.

Althusser takes issue with the strategy of the Party

Althusser’s State Apparatuses vs Gramsci’s counter-hegemony.

Gramsci’s Grand diplomacy.

Althusser’s dead angle.

Dialectical materialism vs historical materialism.

Althusser, the law of value and the State.

Gramsci as the creative and loyal Stalinist.

Althusser on Rousseau and Feuerbach.

 Il y a un double intérêt aujourd’hui à retourner à Gramsci. D’une part Gramsci, en tant que léniniste pensant avec sa propre tête, savait que le matérialisme historique tel que fondé par Marx repose sur deux grands concepts.

Le premier est l’anti-exclusivisme sans lequel on retourne aux races élues et au droit divin. Le second est la loi de la valeur.

L’anti-exclusivisme fut la grande contribution du jeune Marx grand lecteur de Vico, Babeuf, Thomas Paine – Rights of Man – et de tant d’autres précurseurs républicains égalitaires. Cette contribution vitale est systématiquement ignorée et discréditée par tous les philosémite nietzschéens malgré la tentative partielle d’Althusser de disposer de la dérive interprétative « humaniste » de la pensée marxiste. L’anti-exclusivisme de Marx affirme une évidence déjà exprimée avant – par exemple dans le Contr’un de La Boétie – à savoir que l’égalité est sacrée alors que l’élection exclusiviste et la surreprésentation sont des crimes contre tous.

Le second élément crucial de la pensée scientifique marxiste est la loi de la valeur par moi entièrement élucidée (voir mon Tous ensemble ou mon Précis d’Economie Politique Marxiste, dans la même section du même site. L’occultation et la censure ne sont pas des critiques recevables et sont contraires à la déontologie académique et au respect de la démocratie.)

D’autre part, l’intérêt de la pensée de Gramsci tient dans sa théorie politique bien résumée par son interprétation du Prolétariat et de son Parti comme « prince moderne ».

Ceci est crucial par exemple pour comprendre la position des marxistes pour le second tour de la présidentielle en France puis, surtout, pour les élections législatives. On entend aujourd’hui une thèse remettant en cause, à bon droit, la pertinence du pacte républicain. (Voir par exemple :   http://espresso.repubblica.it/attualita/2017/04/25/news/perche-io-di-sinistra-non-voterei-macron-per-fermare-la-le-pen-1.300265?ref=RHRR-BE. ) En effet, ce serait une mauvaise tactique, puisque faire barrage à Marine Le Pen en appuyant Macron n’aurait absolument rien de républicain. Mais, personnellement, je trouve ce raisonnement tactique assez primitif. Il convient de mettre les tabous débilitants au panier. La tactique de ces gens-là est toujours de culpabiliser les victimes potentielles (voir la section Racisme/Fascisme/Exclusivisme du site www.la-commune-paraclet.com ) Nous sommes au contraire nos propres maîtres. En effet, l’abstention favoriserait la poursuite ininterrompue des réformes néolibérales monétaristes portées par le candidat philosémite nietzschéen par excellence, Macron.

Je rappelle que Gramsci, dans la prison fasciste dans laquelle il était enfermé, fut à l’origine du traité de coopération pacifique entre l’Italie fasciste et l’URSS qui était en passe d’être signé avant que le choix agressif nazi n’en décida autrement forçant la main du servile dictateur italien. Ceci dans la tentative de retarder l’attaque nazie contre la patrie du socialisme et laisser plus de temps à la planification soviétique. De fait, comme prévu par Staline, avec la fin du Troisième Plan en 1941, l’Urss pouvait disposer d’une supériorité militaire face à la machine de guerre allemande, supériorité mise en œuvre un peu plus tôt que prévu mais avec un effet dévastateur durant l’offensive déclenchée pour défendre Moscou et Stalingrad. 

 C’est pourquoi la gauche authentique devrait aujourd’hui faire barrage au pitre par excellence Macron et se préparer en revanche pour consolider la gauche authentique et celle de la France insoumise aux élections législatives. Ceci en proposant un retour à la pensée scientifique, surtout en matière d’économie et de démocratie, contre les narrations débilitantes actuelles. La Bataille des Idées est cruciale faute de quoi nous assisterons à la rapide «palestinisation » quasi irréversible de la France et de l’UE. (Voir : http://rivincitasociale.altervista.org/la-palestinisation-de-la-france )  

Expliquons-nous. Hollande, a trahi sciemment la gauche avec son discours trompeur du Bourget et son imitation des pires conseillers de G. W. Bush en matière de gestion du « terrorisme » et de guerre préventives – je rappelle que tout le monde sait que Daech est une création du Mossad et de la CIA. Il a toujours poussé ses réformes néolibérales monétaristes. Pour mener à bien son choix idéologique de classe, il refusa de changer de cap malgré tous les revers subis et alla droit devant. Le pitre Valls le seconda en pensant à ses propres ambitions personnelles … Bien entendu, ceci détruisait le PS – parti déjà philosémite nietzschéen à un point pire que la SFIO de Léon Blum et Cie mais avec encore beaucoup de frondeurs en son sein et une base récalcitrante. Bien entendu, ce faisant Hollande s’apprêtait à passer le relais à la droite elle aussi philosémite nietzschéenne pour assurer la poursuite des réformes envers et contre tout et tous.

Derrière Hollande et les philosémites nietzschéens hexagonaux de tous bords il y a l’illusion d’un « retour » à Lipset et Verba, retour par moi déjà dénoncé dans mon Tous ensemble. (Il suffit d’utiliser le terme « verba » dans la fonction rechercher pour aller droits au passage visé.) Il n’y aurait donc plus de classes sociales ni de gauche et de droite, seulement un transversalisme disons « talmudiste », c’est-à-dire loufoque et dangereusement irrationnel. Or ceci fut démontré être faux durant les dernières élections aux USA mêmes. En effet, Trump fut élu avec 2 millions de voix de moins que H. Clinton mais surtout dans les Etats qui avaient également votés en faveur de Sanders, lequel se proclamait ouvertement socialiste … Avec un autre adversaire, la victoire de ce Donald Duck agité et va-t-en-guerre jusqu’au-boutiste n’était pas du tout assurée …

D’où l’émergence de Macron, le candidat idéateur de la loi travail avec le passage en force à répétition (On sait que pour Macron l’élection démocratique est une nécessité ancillaire). Il est aussi le candidat des banques, des banquiers et des nantis – dont les Rothschild – et le candidat pro-atlantiste et sioniste le plus affiché. Il est donc le candidat de la guerre préventive – par définition illégale -, de ses manipulations, y compris les manipulations à usage interne qui vont de pair avec la désinformation et les pires narrations – dont celles de la honteuse Nouvelle Economie française – après la honteuse Nouvelle Philosophie -, j’en veux pour preuve les Tirole et Cahuc de ce monde, voir http://rivincitasociale.altervista.org/negation-de-mon-droit-de-reponse-odieuse-censure-philosemite-nietzscheenne-en-france-et-au-journal-le-monde .

A côté de cela Marine Le Pen Présidente c’est presque rassurant. Elle devra répondre aux attentes du monde ouvrier – en abrogeant la loi Macron – et des retraités, mais elle est gaulliste par rapport à l’Otan et par rapport à l’Europe. Pour ce qui est de l’attitude déplorable en matière de droits et d’immigration, à part la posture sécuritaire, le cadre constitutionnel et le cadre légal européen sont des garanties assez fortes. Elle n’a pas remis en cause la Constitution que je sache.

Pour le reste, sans poser nettement les problèmes comme le fit, par exemple, la Dame de Fer britannique, la technocratie européenne philosémite nietzschéenne à la moelle, continuera imperturbablement à imposer son austérité et sa subordination servile aux réformes néolibérales monétaristes voulues par la « global private governance ». Elle continuera à donner du lest aux gouvernements serviles grâce aux diverses marges accordées sans pénalités, du moins tant que les coupures dans les services publics et les privatisations assureront un solde primaire destiné prioritairement à rembourser la dette publique détenue par les banques privées (voir :  http://rivincitasociale.altervista.org/dette-publique-et-inepties-marginalistes-le-cas-italien-3-mars-2017 . Les textes anglais et italien sont plus complets.)

Faire barrage à Macron et préparer les législatives en menant de front la Bataille des Idées, voilà selon moi la priorité. Le marxisme est science et vice-versa voilà sa force contre toutes les narrations d’hier, d’aujourd’hui et de demain. (Les sections Kriegel ne comptent plus de facto malgré qu’elles ont tout fait pour occulter les meilleures contributions marxistes, ce qui est indéniable. Ce qui, entre parenthèses, éclaire en rétrospective d’un jour nouveau l’ancienne exclusion …) Vu la nouvelle dérive des socio-démocrates de tous bords – « socio-fascistes » « une fois encore »?  – ce qui vaut pour la présidentielle française vaut en général pour tous les pays, particulièrement en Europe.

Votre,

Paul De Marco, marxiste.

Commenti disabilitati su Recensione argomentata del libro di Pino Fabiano, « Contadini rivoluzionari del Sud: la figura di Rosario Migale nella storia dell’antagonismo politico », Città del Sole Edizioni, Marzo 2011.

Per questa recensione rimandiamo a questo link:

http://www.la-commune-paraclet.com/Book%20ReviewsFrame1Source1.htm

Si apprezzano i commenti.

Buona lettura!

Commenti disabilitati su Public debt and Marginalist shibboleths : Italy’s case, March 3, 2017

The defeat of philo-Semite Nietzscheism at the hands of the anti-Nazifascist class alliance does not belong to such a remote past to be totally erased from memory; one should always remember that this resounding defeat is written in the letter and in the spirit of our European Constitutions, born from the Resistance.

Content

1 ) The falsifying absurdity of the fiscal consolidation path.

2 ) The Marginalist absurdity with regard to profit, interest and speculative interest.

 

1 ) The falsifying absurdity of the fiscal consolidation path.

The theory nested within the shibboleths of the fiscal consolidation path has nothing to do any longer with the Keynesian counter-cyclical measures or with those of the Social State. It pertains to the neatly neoliberal monetarist gobbledygook. It abstracts from all underlying structures – financial and commercial regime, domestic financial regime etc. It focuses solely on the question of debt financing as THE priority. It does this without ever asking what the origin of the debt and of its laborious financing might be.

The ruling paradigm was developed within the IMF with the backing of the London and Paris Clubs against the African and South-American countries in the 80s and the 90s. Everything must be sacrificed to repay the public debt instead of really attempting to reduce its weight. Thus the re-financing of the debt over-determines everything else. This way of thinking explains why the concept of primary budget surplus has gained pre-eminence. This primary surplus refers to fiscal and other revenues of the State once debt-financing is subtracted. Of course, this is understood within an economic equilibrium abandoned to the meta-magical thinking of the bourgeois « invisible hand » within a free-trade global environment. If growth is anemic and the primary surplus is decreasing the unsustainable absurdity of the fiscal consolidation path is revealed in all its nakedness. Notwithstanding the chorus of epigones and other regime over-represented and overpaid ventriloquists … aux frais de la princesse.   (See https://www.youtube.com/watch?v=6gRP12BHw8E )

In October 2014 (in 2013 in the USA) the national accounting system was modified to add some 3 % to 3.5 % to the GDP; this was achieved adding an evaluation of fiscal evasion, of prostitution, of drug trafficking and black-market labor; to this was added part of the R&D as well as parts of military procurements. In such context when one brags about a supposedly anemic but reignited growth of  0.7 % or 1 % coma something, in reality we are dealing with a disastrous negative growth. This goes much deeper than the by now well known numbers on real inflation and its related Fisher-chain.

This is fundamental given the ruling austerity ideology so well summed up in the theory of the fiscal consolidation path and in the regressive reforms that are derived from it. Of course, even if one would abstract from this accounting falsification of GDP, it would nonetheless be crystal clear that the said path did hit the wall some times ago. Unfortunately, this fatal destiny was shrewdly masked with recourse to even more brilliant neoliberal European – and American – inventions. These nicely afford more rope to the leaders, the domestics of the 1 % and 10 % on top of the socio-economic pyramid, in order to help them hang their own proletariat and people. They soon learn to grant themselves more budget room thanks to the output gap, the structural deficit, the exceptional circumstances and so on and so forth. In brief, as long as the national leaderships are willing to implement the neoliberal monetarist reforms, the EU will remain sufficiently flexible and will avoid to impose any penalty, while the national leaders will remain focused to draw more of their respective people’s blood with the pretext that this belt-tightening policy is required to avoid the European penalty amounting to 0.2 % of GDP… As we can see, everything seems perfectly logical.

But we are dealing here with the hyper-federalist and Spinellian logic of the Europe of capital. Another Europe is possible in the form of a European confederation otherwise known as the inter-governmental process of integration that involves the European Nations-States. This process is driven by the bottom up building of a Social Europe thanks to the democratization of the Strasburg Parliament and to the recourse to the democratic opting-out clause. This double mechanism grants the last word to the electorate thus allowing member States to progress according to their own rhythm. Emulation would do the rest on the basis of the best European or national experiences in the framework of the division of powers. (See the pertaining articles in the section International Political Economy in www.la-commune-paraclet.com  )

In reality, in the present circumstances, this budgetary penalty could be easily absorbed by any government intent on re-appropriating its own socio-economic and financial autonomy. As far as Italy is concerned, this 0.2% represents more or less 3.5 billion Euros (they all write 3.4 in a laughable attempt to sound precise and in charge …! ) This derisory amount must be compared to the dozen of billion Euros made available « once again » in the Peninsula to the private banks without the least blinking of the eye. It is notorious that these hold more than 380 billion of junk bonds without mentioning the many other billions at risk.

It must be underlined here that the Stability (and Growth ) Pact did not obtain unanimity in the EU. Consequently, it is implemented only thanks to the will of the leaders of the member States. In Italy, these leaders, true servi in camera, have preceded the EU sanctuarising austerity within the unilaterally revised Article 81 of the Constitution. This was done with one sole objective, namely that of preventively tying the hands of a more authentically progressive government resulting from the inevitable political alternance. Even before, there was the offshore meeting of Italian leaders such as Draghi on board of the Britannia, a meeting soon followed by the ill-famed Patto sociale of 1992, the so-called pact which became the watershed of neoliberal and monetarist policy in « our » country. In 1991, the infiltrated PCI had committed hara-kiri, this in part explaining that. Francois Hollande’s France resigned itself to adopt an « organic law » to avoid a serious rebellion by the populace.

To this dark picture, we must add the typical manipulation engendered by Monetarist public policy which goes under the name of tax expenditures.   These are valued at more than 300 billion Euros for all major European Countries. Once granted, these tax expenditures nicely disappear from the budget radars – and media short-term scrutiny – so that the State budget is artificially maintained in permanence in the red or at least made to look precarious in order to justify the continuation or increasingly harsher austerity policies.

According to ISTAT, the Italian situation is more or less as follows:

GDP growth: 0.9% in 2016                                 0.8% in 2015

Budget deficit: – 2,4 % of GDP                           – 2,7 % in 2015

Public debt: 2,217,695 million 132,6 % ;           2,171, 670 million 132,2 % of GDP

Net borrowing: – 40,708 million 2016              – 42,931 million in 2015

Primary surplus: 1,5 %                                           1,4 %

Accounting change, at least : + 3 % to 3.5 % GDP growth (This change was acted in October 2014 in Italy.)

According to the EU, in 2017, the budget deficit will reach 2.4 % of GDP compared to 2.3 % in 2016 and the public debt will reach 133.3 % of GDP. Note once more the « fuzzy » artistic imprecision of the statistics used by all, but always cooked up according to Marginalist recipes …

To the Question :« Right now the disagreement between Rome and Brussels is over the 0.2 % deficit. On which side are you?». Antonio Tajani, the new President of the Europarliament answered: « Both parties need to make an effort. One cannot pledge to present a budget promising 1.8 % deficit and then came back with a 2.4 %. It is not conceivable. It is a question of credibility. It could have been 2 % due to the earthquake, not more. Certainly in Brussels they realize what has happened, namely that there were more than twenty thousand quakes from August up until now. » (My translation) In European circles as reported by newspapers like www.repubblica.it they underline that Italy is already benefitting from a flexibility margin of more than 26 billion Euros – 19 + 7 – since 2016. (1)

It can be seen in a flash that the so-called « fiscal consolidation path » is a total failure. The budget deficit is masked by the impact on it of the primary surplus. This is above all due to linear spending cuts in social programs, especially public safety nets, and in the financing of public infrastructures, as well as in the disastrous privatizations. The latter adds to the weakening of the socio-economic coherence of the considered Social Formation. For public services like Post Offices, these privatizations contribute to the desertification of the regional hinterlands of our country. Moreover, the primary surplus, once the ill-placed pride of our national leaders, went from 3.5 % of GDP in 2007 to 2.5 % in 2012 to 1.5 % in 2016. Its intrinsic neoliberal Monetarist logic inflicts fatal decreasing returns.

With this sorry ideological behavior, Italy has sacrificed the greatest part of its « national champions » enterprises. This happened in a country which is made of 90 % of all its enterprises employing 10 workers or less and with an industrial make-up that shrank by more than 25 % since the unleashing of the economic-financial crisis of 2007-2008. The disastrous garage sales still go on in the name of the logic of the budgetary surplus, which, to top it all, is now governed by the so-called « spending review ». It comes with no surprise that the public debt continues to rise whereas it should decrease by one twentieth every year until it reaches 60 % of GDP as set up by the Maastricht Treaty. Similarly the European Commission for Economic and Financial Affairs noted that, according to rules, the budget deficit should decrease tendencially by 0.5 % every year over a 3 year term.  (1)

The truth is that Italy had become the laboratory of socio-economic regression within the Eurozone and of the dilapidation of public funds in an hyper-corrupt and incompetent State at all levels, including the courts, the government leadership and ministries. There is no lack any longer of mafia-police like intimidations perpetrated against lawful but well informed citizens:  Witness my personal experience with the Procura of Cosenza and the various ministers; see my « Intimidazioni e avvelenamento contro i cittadini italiani da parte delle autorità italiane per conto di potenze estere ? Lettera aperta alle autorità » in the Constituzione category of the site http://rivincitasociale.altervista.org . Consequently, as already stated, Italy is now benefitting from a budget margin around thirty billions, under various pretexts, be it structural deficit or exceptional circumstances, etc.

Aside for the theatrical dramatization for the sole benefit of the supposedly uncouth masses to be maintained subordinated and ignorant, it is obvious that the European Union will not impose any penalty, especially now that it is confronted with the rise of populist euroseptics. On the contrary, just like it did for Greece, with feigned reluctance, is will be ready to grant some more rope. They will continue doing this at least as long as the servi in camera governments will prove their willingness to do what is expected of them, namely the implementation of more regressive philo-Semite Nietzschean reforms.

Today, in Italy, we are witnessing a grotesque farce which aim is to focus the media attention exclusively over this 3.4 billion Euros budget correction, that is to say more or less the equivalent of the potential penalty. As in Greece, this farce will continue until everything which could be privatized will effectively be privatized. Various Gutgeld and Co will see to that, although have suffered a resounding defeat over their regressive constitution reform during the referendum of December 4, 2016. Indeed, they already have planned the privatization of the artistic and archeological heritage of our country. Lest one forgets, it has been estimated at around 1/3 of the artistic world patrimony. The management of this rich heritage, for instance that of the Colosseo, has already been transferred in private hands. Those who hold trillion dollars in « liquidity », or more exactly in Kerouac money or « rolls » according to my metaphor, are not that stupid: They imitate the old bankers of the Middle Ages who preventively bought nobility titles – robe ones that is – before ending up as most usurers did at the time …

All of this happens within the framework of a massive dilapidation of public funds carefully thought out by the neoliberal monetarists. Here too, following the austerity mentality enshrined within the modified Article 81 of the Constitution, the dominant demagogy consists in masking this plain robbery of national wealth while transforming the EU into a convenient scapegoat. This is done with the connivance of all the other current European leaders. One can thus persevere with the reforms ignoring the people, at least until they carefully stay shy from extremist populism for lack of a real alternative on the Left.

Let us underline here that contrary to the home-grown Social Pact of 1992, the Maastricht Treaty did preserve the legal status of State enterprises (Art. F, 3, 3b); this was a necessary concession by the EU to the socialist government of Francois Mitterrand. Similarly, the Treaty of Lisbon, which should not be confused with a non-existent European constitution, states that Social Affairs – hence pensions, UI etc – are an exclusive power of the member States.

I hasten to add, as explained below, that money is not credit: whereas the management of monetary policy is conferred to the ECB, the Italian Constitution in its Article 47 clearly states that the Italian State has the obligation to preserve credit and to oversee people’s savings. The crucial questions raised by the ruling paradigm and to be dealt with politically by the member States cannot be eluded just by superficially criticizing the EU in order to better enforce its neoliberal monetarist policies. This should not preclude us from understanding that the current EU is sold out to global and stateless capital and that as such it should be the object of legitimate criticisms.

The disastrous Jobs Act which took away most of the labor’s acquired rights, including the protection against unjustified firing, did cost 18 billion Euros in 2015 and created a generalised precariousness as witness by the unconstitutional explosion of the employers’ recourse to one-hour vouchers and to black market labor; the typical Renzi-Gutgeldian 80 Euros bonus on paycheck went to dependent workers thus excluding the lower salaries and pensioners for an annual cost of 10 billion Euros; this bonus targeted the electoral pool of the governing party, a reservoir of votes to be slowly reduced through privatization and through the erosion of public servant employment. Taxes on capital were further reduced – ires, irap etc – while the tax expenditures in Italy amount to between 330-340 billion a year according to the General auditor or Corte dei conti. In such circumstances, the current exercise in budgetary correction is nothing more than a sinister neoliberal monetarist farce, which aims to subject the sovereign people to the reign of the new and stateless « private global governance ».

I take the opportunity here to underline the fact that the Reduction of the Week of Labor – RTT in French – did cost around 23 billion a year and created more than 350 000 full-time jobs. Importantly, most of the money came from the redirecting of the huge sums of money otherwise spent in social assistance. These full-time jobs  made it possible to expand and consolidate the paycheck social contributions necessary to finance social safety nets, as well as the fiscal basis available to the State. The rate of unemployment went from close to 11 % to less than 8 %; the Social Security deficit was almost entirely wiped-out; with the new fiscal revenues the government of the « gauche plurielle » was able to lower the public debt to 59 % of GDP, that is to say one percentage point lower than the Maastricht Criterion. Moreover, the 35-hour legal working week was accompanied by a 4-hour average overtime work, hence paid more than regular hours; this gave way to the spontaneous emergence of a new sociology of leisure time.

All this was achieved in less than two years. In 2004, for a legal working week of 60 hours and more, the effective average duration of work in the USA was at 33.8 hour for a minimum salary of $ 5.15 , which, more often than not, involved two and at time even three precarious employment – or « shitty jobs » as they are now aptly called. There is no need to be a rocket scientist to understand that the real alternative is between the citizen sharing of socially available work among all persons capable to work –Thomas Paine already said so in his Rights of Man – and the sharing of poverty among all workers, now again considered as « dangerous classes» placed under the Patriot Act and its sequels. This is done for the sole benefit of the 1% and 10 % on top. You might remember that the ideologue Piketty could not refrain from writing that the 10 % on top could easily employ the 50 % on the bottom as domestics. (see the articles in the Book Reviews section of www.la-commune-paraclet.com  ) I have warned years ago and then again and again that the capitalist option, once again philo-Semite Nietzschean, is to burry citizens equality in order to foster the « return » to an age of new salaried slavery and domesticity. (see my Appeal in English in http://rivincitasociale.altervista.org )

The  2014 – 2013 in the USA – comprehensive change in the national accounting methods clearly reveals the present budgetary swindle, even making abstraction of the fact that Marginalist statistics are unable to differentiate between the real economy and the speculative economy. This blindness causes an exuberant inflation of the weight of the financial sector. In the USA and in Switzerland this sector now accounts for close to 8 % or 9 % of GDP, most other big countries following suite. The equations that are constructed on this basis, for instance those of Rogoff et al., and the fakely critical ones presented by Olivier Blanchard, are totally inept. This is proven by the failure of their economic projections despite the preventive overall of national accounts!

It is clear that we are not dealing here with simple ineptitudes like those proposed by a Bob Barro – so-called Ricardian equivalence – although all available numbers prove the crucial importance of public spending, at least when public spending is delivered through the public sector instead of the private one.(See for instance my « The Fed dilemma » in Another America is possible accessible in the homonymous category of the site http://rivincitasociale.altervista.org ; or directly in the International Political Economy section of the site www.la-commune-paraclet.com; use the term « multiplicator » in the Search function.)

However, the enormous difference between sectoral multiplicators and the generic multiplicator does not tell the whole story. One must still account on the one hand for the circuits of capital – the nationalisation of the central bank, the segregation of deposit and investment banks and the institutionalization of a part of saving such as pensions etc  – and, on the other hand, one must account for the extroversion of the Social Formation caused by free-trade and its debilitating current definition of the anti-dumping enshrined at the WTO. As we know, this definition forbids any reference to labor rights, including the minimal rights protected by the ILO; it equally forbids any reference to minimal environmental criteria and to the principle of precaution. It thus induces a race to the bottom; it does this mainly by confusing the cost of production with the mere cost of labor given in abstraction from the social contributions necessary to finance the social safety nets and from the fiscal field. Inevitably, this quickly becomes unsustainable and, in so doing, it does accelerate the socio-economic downward spiral.

The salary deflation imposed by the fiscal consolidation path, thus by neoliberal and monetarist austerity programs, as well as by the current definition of the anti-dumping, kills the internal demand. The deep cuts in public spending together with their redefinition in favor of the private sector to which public services have been outsourced or devolved, do kill economic growth. This happens in a context in which too may charlatans speak of public spending without ever clarifying the forms it takes. They thus happily mix apples and oranges … as they are wont to do.

The alternative is not to be found within the cloudy distinction, in truth one that is infra-modes of reasoning 101, between budget cuts, thus in public spending, or the lowering of taxes. We know, for instance, that the disastrous ad hoc socio-economic measures taken by President Hoover, the champion of so-called « rugged individualism », ended up costing much more than those related to the American – minimal – Social Security system initiated by the New Deal President F. D. Roosevelt. This clearly demonstrates the importance of the circuits of capital. Otherwise, one thinks with one’s feet without even being able to find solace in this as that great French writer who at least saw in it a further prove of equality between all Human beings…

The Chicago Boys recipes that grant priority to exports, just to earn the revenues necessary to reimburse the public debt, is also one of those half-baked brilliant ideas worthy of bourgeois mainstream economists, all a bunch of vulgar charlatans who for the most part even ignore that their master theory was born out of a falsification conceived as such. I send back the sceptics here to my Methodological introduction and to my Synopsis of Marxist Political Economy both freely accessible in the Livres-Books section of www.la-commune-paraclet.com . Thus, in Italy, and in few other countries, the small surplus in the trade balance mainly comes from the decrease in the import of productive consumption goods and of household consumption goods. Moreover, as all countries simultaneously adopt the same strategy at the same time, their relative positions remain mostly unchanged, except for the relative barbarity of the salary deflation they are willing to impose.

In the end, microeconomic productivity does not come from salary deflation and cuts in R&D public spending; nor does it come by sacrificing macroeconomic competitiveness, that it to say through deep cuts in that part of the « social surplus value » which the Social or Keynesian Welfare State had transferred to the « global net revenue » of the households.  As we know, since the 80s between 8 % to 10 % of GDP was transferred from salaries to profits without any counterparts for workers, except an increasing precariousness and pauperization. Again, I send the readers back to my Synopsis mentioned above.

2) The Marginalist absurdity with regard to profit, interest and speculative interest.

I have already debunked the parameters of the Marginalist theory. It does not have any function of production nor any theory of general equilibrium, either stationary or dynamic, that could pretend to a scientific status. Moreover, it is thoroughly unable to provide data simultaneously in quantities and in prices. Its theory of money is in no way organic; it is treated as a simple market later to be integrated in the « market of markets » with all the known problems inherent in this simplistic procedure. One can for instance go back to my definitive criticism of Marginalism in all its variations made available in the – still unedited – draft entitled « Hi-ha! The bourgeois’ economist donkish hallucinations » freely accessible in Download Now, section Livres-Books, idem)

To sum up all these bourgeois ineptitudes let us simply recall that for all Marginalists speculation cannot exist, at least not for long. This is because the « market » would fatally and rapidly re-establish the equilibrium. This gets worse with the so-called « theory » of « efficient markets ». One may remember that just before the bursting of the New Tech bubble, current Marginalists were sure they had discovered the Holy Grail. This led them to decree the end of trade cycles, an end inaugurated by their so-called New Economy. Few years before, their ilks had quite simply decreed the « end of History ». It was one of their current fad, resulting from the internal collapse of the Soviet Bloc.

Similarly, following from the falsifying contributions cooked up by Irving Fisher, a worthy disciple of the falsificator in chief Böhm-Bawerk – income flows, etc . – no Marginalist is able to differentiate between interest and profit, between classical interest and speculative interest and thus between the real economy and the speculative economy. When forced by empirical facts to do so, they simply go outside their theories without even noticing it; and, in so doing, they have recourse at best to what the great epistemologist of science Alexandre Koyré called « Baconian empiricism ».

Freeing ourselves from this ideological cage, we get the following: money is not credit and investment is not saving. Money – grosso modo M1 – is a reflection, in an accounting or numerary form, of the salary mass – both the real and social salary masses. On the contrary, credit is a scriptural money which depends on its part from the prudential ratio according to the evolution of the banking system – for instance, before or after the abrogation of the New Deal Glass Steagall Act in 1999 and its equivalents outside the United-States. This abrogation led to the hegemony of speculative capital, notably as the result of the emergence of the so-called « universal bank ». (See « TO SAVE THE EUROZONE WE MUST TERMINATE THE SO-CALLED UNIVERSAL BANK.»  freely accessible in Download Now, Livres-Books section, idem)

Saving is nothing other than household differed consumption. Without it the Enlarged Reproduction cycle – or dynamic equilibrium – would not be possible; this is because one must save to buy a car or another type of durable good, whereas the capitalist individual salary – the net paycheque – suffices to buy a loaf of bread or the other components of the daily consumer’s basket. This raises the general question of the organization of either repartition or contributory programs, which in any case always remains a form of organization of the differed salary. This organisation is too often and wrongly pictured as the result of an inter-generational tacit agreement. This is now abused to feed the resentment of the younger age cohorts in order to mask the real underlying class struggle.

Of course, there can be an institutionalized saving – for instance, pensions, UI and so on and so forth. In this case, thanks to the actuarial lag governing contributions and out payments, institutionalised saving can play the role of investment capital pools, especially when such funds are public. In effect, R. Meidner had made of this potent accumulating mechanism, the very basis of his feared Workers’ Funds. This lag is not without effect on the dynamics of investments, but does uniquely concern that part of saving that can be put aside for a reasonable length of time, mainly pension funds. And even then mostly when they are public or else they are invariably depleted from time to time by the stock-exchange yo-yo. (What is the 401K now worth? How does it affect the employees in their late 40s and 50S who end up with what is now rightly called a « shitty job » or even two?)

In the last instance, this remains within the framework of Simple Reproduction – i.e. SR or stationary – or in that of an Enlarged Reproduction (ER) which modifies the very inter-sectoral structure of the Reproduction system. To understand the point, one merely needs to glance at the Equations of SR-ER, for instance in my already mentioned Synopsis. We know that this structure is neatly summed up by the inter-relationships between the Sector I of Means of production (Mp) and Sector II of Means of consumption (Cn). Precisely, these two fundamental sectors send one back to the structure of the microeconomic function of production, namely c + v + pv = M, where « c » or constant capital is made up by Mp and « v » or variable capital or labor by Cn, « pv » being the surplus value and « M » the product resulting from the immediate process of production.

The typical example is the 5-Year plan of the Soviet Union which was implemented alongside the collectivization of land. The USSR still had access to the European Financial System; it thus decided to extract agricultural surpluses in order to obtain the foreign currencies badly needed to buy the machines and technologies necessary to effect the industrial take-off of the socialist fatherland. To attenuate the possible constraints on the countryside this policy included the collectivization of land so as to speed up the generalization of agricultural machines simultaneously with the propagation of a new and more collective social organization of agricultural productions. This political choice was formulated within the framework of the alliance between workers and peasants.

Investment as such – that is to say credit – is created by public and private banks. As far as the private banks are concerned this is done through the prudential ratio in force at the time. Before the abrogation of banking regulations, a crime due to the various Tirole and Co –  see for instance the 1993 book by Tirole et al. entitled The prudential regulation of banks … – the essential link between this creation of scriptural money – governed by the ratio – and the real economy was enforced by the intimate relationship prevailing between the prudential ratio and profit.

If, hypothetically speaking, we assume a constant ratio, then the increase or decrease of profit produced the expansion or contraction of credit.

It should however be underlined that this did not suppress the economic or trade cycles. These were and still are inevitable for a simple and good reason, namely the impact of the allocation of credit governed by the blind logic of the « invisible hand » and the drive for the optimization of private profit. This blind logic ensure that the investments are never rational from the point of view of the dynamic socioeconomic equilibrium given by the Equations of the Enlarged Reproduction; indeed the capitalist investments sheepishly follow the prevailing speculation in given sectors and industries. Invariably, the result is an intersectoral disequilibrium that is even more savagely skewed against the fulfilling of essential social needs. The « invisible hand » is nothing other than a magical incantation used to mask the capitalist cornering of available profits. This is achieved by way of the macroeconomic allocation of available resources for the sole benefit of the possessors of the Means of production. It follows that the over-investment in one sector fatally produces a disequilibrium in other sectors and here lies the origin of conjunctural crisis sometimes mediated by foreign trade, hence potentially by external disequilibria.

Let us underline that profit and classical – banking, financial – interest are not the one and same thing. The second is deduced form the first but the inverse is not true. We are here dealing with distinct categories, not opposed categories. For its part, speculative interest involved a financial sector which has now emerged as an entirely autonomous economic sector with respect to industry and to the various classical public or private services tied to it. Thanks to this autonomy this sector poses as a legitimate economic sector on its own and is thus capable to extract what is now presented as a profit instead of as an interest.

The direct result is that its vastly greater « productivity » – in effect, it needs much less fixed capital etc – will influence, while cannibalizing it, the real productivity and thus the profits of the rest of the economy. It thus over-determines the whole price structure. We have here the basis of the perverse and unsustainable logic of ROE, and that of the associated financial derivatives. (As the American readers can easily see, we moved dangerously quite a bit beyond the famous controversy that had opposed H. Ford with the Morgan bankers, see https://archive.org/details/TheInternationalJewTheWorldsForemostProblemhenryFord1920s )

We stress that as far as it is concerned, classical interest is deduced from profit. Banking capital participates to the investments afforded by productive capital by supplementing its self-financing rate. The capitalist liquefaction in money form of all the factors of production, together with the mobility of capital, tendencially leads to the convergence of capitalist returns for all type of capital. Of course, no one can deduce from this a tendency to the equalization of the rates of profit and of interest. The return of banking capital is strictly a function of the bank or banking institution own assets multiplied by the prudential ratio and influenced by the main interest rates established by the Central bank.

Nowadays this financial speculative sector accounts for close to 9 % of GDP in Switzerland and the USA. The impact is enormous and enormously destructive. Above all what is lost is the necessary link to the real economy – namely, the partial cybernetic self-regulating feedback mechanism of capitalism. This is because the current Central bank with its QE and other liquidities does operate, not so much as the lender of last resort of old, but instead as the de facto prudential ratio of the so-called « universal banks ».

At that point, one deals with a purely speculative ex-nihilo creation of money. This is exactly why I was able to speak of « credit without collateral » (March 20, 2008) in the Section International Political Economy of the site www.la-commune-paraclet.com . Indeed, the bank assets of the huge so-called « universal banks » would have been exhausted long ago had it not been for the now structural intervention of the central banks. Despite this massive bailout support, the junk bonds are accumulating in the balance sheets of banks – see Greece, Italy, Deutsch Bank etc. The system is now just feeding upon itself thus inexorably destroying the real economy and with it public fiscal policy. In so doing, it aggravates the non-symmetrical sectoral allocation of capitalist credit, hence the crisis; these conjunctural crisis soon become structural. For the details on speculation as the now dominant phase of capitalism see my Synopsis of Marxist Political Economy in the Livres-Books section of www.la-commune-paraclet.com

Consequently, as a minimum, the scope of speculative credit should be reduced and the role of Central banks on the primary market, especially of State bonds, should be reintroduced. To this should be added the creation of a public financial sector. To be sure, this would remain a timid intra-system alternative but at least it would have the merit to rest upon its scientific understanding.

For instance, the funds derived from seigniorage rights which today are dilapidated by the ECB – and by the FED – and by its member banks could be used to finance the creation of a Capitalization-Nationalisation Fund (See https://it.wikipedia.org/wiki/Signoraggio In English: https://en.wikipedia.org/wiki/Seigniorage ) I hasten to note here that the question of seigniorage gives rise to many illusions, especially in Italy. This is mainly due to the illusions born from the Marginakist theory of money, and specifically to the management by the Bankitalia and the Italian Treasury before the Italian membership in the Eurozone. Seigniorage in the strict meaning of the word refers to the face value of metallic or paper money with respect to the lower production and management cost of these currencies. This is only possible because money has legal tender, in other words the State – or the lords during more remote epochs – could enforce its legal use over its territory. For the rest, it concerns the capitalist management of money and credit, a management which involves the Treasury, the Central bank and the individual banks – interest rates, inflation etc, all on the falsified basis of the Marginalist theory of money.

In a scientifically run socialist system these problems would disappear since credit would be entirely public and intimately linked to real investment needs as defined by the Equations of SR-ER, while the State would manage the real and social monetary masses. Seigniorage would thus be reduced to the cost of management, that of the maintenance of the necessary reserve funds and that derived from the residual inflation. The latter I called « civilized inflation » in my 1996 essay Tous ensemble: this is because it has its origin in the difference between the real salary mass and the social salary mass. In a quasi full-employment situation, this difference would uniquely result from so-called frictional unemployment.

This Fund could equally be used to create the necessary public financial sector by making available the initial few billions in assets; otherwise these will have to come year after year from the ordinary State budget. This public financial sector would benefit from the prudential ratio, thus freeing the budget margin necessary to finance national socio-economic interventions and national infrastructures; in effect, even with few initial assets and an initial average financial lever, this public fund could simply buy and cancel part of the public debt year after year. Similarly, it could finance the necessary strategic public enterprises and infrastructures. The current speculative banking could then slowly be returned to a re-normalization without much ado for nothing.

If a crisis were to happen, the bankruptcy of private banks – such a bankruptcy is normally imposed by capitalist competition – would be followed by a re-capitalization by way of nationalization. We know that this alternative costs way less than the current continuous bailouts, and furthermore it would purge the system of its speculative excesses. This was perfectly demonstrated by the Northern Rock and the Commerzbank and Hypo failures respectively in GB and Germany. By nationalizing the bankrupt banks for one symbolic euro, the small savers and the real economy would be safe, only speculative parasites would suffer. In any case, these would have already fled to fiscal paradises something that would have to be dealt with by the courts. The most important thing is that this flight would in no way affect the credit necessary for productive investments given that the concerned nations would now benefit from a public finance institution. When credit is public, the access to speculative global markets loses it importance. However, a need would emerge to control inflation and the rate of change, something that is relatively easy to do if you have correctly grasped the Marxist theory of money. The case of Argentina under Nestor and Cristina Kirchner is, at least in part, illuminating; it is sad that the real measures necessary to control inflation were somewhat disregarded.

This alternative would not abolish the capitalist contradictions, in particular the intersectoral asymmetry in the allocation of credit. To reach this objective, aside from public credit, one still needs to rely on Economic Planning, at least on the so-called indicative and incitative planning, in vogue in France in the 50s and 60s. In short, one must rely on some understanding of the general equilibrium scientifically given by the Equations of Simple and Enlarged Reproduction.

The problem of the public debt as it is dealt with by all bourgeois and petit-bourgeois economists is uniquely a mean to subordinate the people. This truth was already well known at the time of Solon and even before him by the Sumerians. However, nowadays the greatest problem is the mental subordination of most of the current grotesque academic world which is unable to simply distinguish between money, credit, interest and speculative interest etc., and thus between the speculative economy and the real economy. This is a world dominated by the various Cahuc and Co who happily trample upon scientific deontology. They accomplish this by protecting themselves through the political suppression of plurality in the discipline, and in so doing they suppress the necessary public debates because these do entail the respect of the right to respond. Both plurality and public open debates are necessary for the advancement of any science, be it social or hard. (The grotesque intellectual obscenity of this measure can easily be verified, for instance here : http://rivincitasociale.altervista.org/negation-de-mon-droit-de-reponse-odieuse-censure-philosemite-nietzscheenne-en-france-et-au-journal-le-monde/ )

It should be underlined that no Marginalist or bourgeois model is able to conjugate quantities and prices. Therefore, they cannot come up with a rational theory of money. The sole alternative is to conceive money as originating in a specific market which cannot be rationally integrated within the « market of markets » supposed to lead to economic equilibrium. The Marginalist theory is confronted once again to its lethal logical problem of ex-ante/post hoc coherence. Böhm-Bawerk had wrongly credited this logical contradiction to Marx but it turns out that the contradiction is inherent to all bourgeois economic theories instead. I definitively debunked this imputation by way of the historical and logical deconstruction of the original falsification know as the (invented) « transformation problem of values into prices of production ». (For detail see my 1996 Tous ensemble or my Synopsis of Marxist Political Economy.)

We must underline once again the fact that Marginalism, in all its variants, assumes that speculation is a non problem simply because it could not last very long. The epigones of the « efficient markets » pretend that speculation would accelerate the normal working of the market and thus lead even more quickly to just market prices – Hi-Ha! As their Grand Master Nietzsche warned them in his Thus spoke Zarathustra: forgers often end up believing in their own forgeries thus dangerously trading their ideologically spun perceptions with reality; in so doing, they destroy the foundations of their own class and cast domination.

Please take note of the fact that with his QEs, Bernanke tried to create an hyperinflation in order to shift the burden of the American debt financing on the shoulders of the American creditors, mainly Chinese and Japanese. Instead, he created a damning « credit crunch ». This grotesque personage had worked on inflation for his Ph.D thesis !!! Others like Draghi are not much more pertinent. Contrary to the academic fate they imposed on me, I, Paul De Marco, happily grant them the right to answer.

Paul De Marco, ex-professor of International Relations – International Political Economy.

NOTE (translations are mine):

1 ) Here is the note from the EU: Business News | Wed Nov 16, 2016 | 11:35am EST, Italy, five others at risk of breaking EU budget rules with 2017 draft budgets http://www.reuters.com/article/us-eurozone-budgets-idUSKBN13B19P

(see also https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/economic-and-fiscal-policy-coordination/eu-economic-governance-monitoring-prevention-correction/stability-and-growth-pact/annual-draft-budgetary-plans-dbps-euro-area-countries/draft-budgetary-plans-2017_en )

See also: L’Ue minaccia l’Italia: “Manovra bis o restituite fondo flessibilità”. I tecnici avvertono la Commissione: deficit e debito fuori controllo http://quifinanza.it/soldi/lue-minaccia-litalia-manovra-bis-o-restituite-fondo-flessibilita/111434/?ref=virgilio

La Ue all’Italia: entro il 22 febbraio i primi provvedimenti o può scattare l’infrazione

Matteo Renzi e Pier Carlo Padoan (ansa) http://www.repubblica.it/economia/2017/02/11/news/la_ue_entro_il_22_febbraio_i_primi_provvedimenti_o_puo_scattare_l_infrazione-158044678/?ref=HREA-1

Quote: « … in April to fall back within the deficit and debt parameters after having benefitted from a 2016-2017 flexibility amounting to 26 billion ».That is to say 19 + 7

Il pressing della Ue sull’Italia: “Manovra bis blindata o restituite il fondo di flessibilità” I tecnici avvertono la Commissione: deficit e debito fuori controllo, così salta la costruzione del bilancio italiano degli ultimi anni. dal nostro corrispondente ALBERTO D’ARGENIO http://www.repubblica.it/economia/2017/03/14/news/il_pressing_della_ue_sull_italia_manovra_bis_blindata_o_restituite_il_fondo_di_flessibilita_-160494098/?ref=RHRS-BH-I0-C6-P3-S1.6-T1

Antonio Tajani: “Il governo ha sbagliato, con la flessibilità concessa dall’Ue ha fatto regali elettorali”

The Europarliament president : « It is not true to pretend that Europe is prejudice against Italy. I was elected, I was not imposed. There is no hostility towards our country ».

dalla nostra corrispondente TONIA MASTROBUONI 25 febbraio 2017 http://www.repubblica.it/economia/2017/02/25/news/antonio_tajani_il_governo_ha_sbagliato_con_la_flessibilita_concessa_dall_ue_ha_fatto_regali_elettorali_-159177142/?ref=HREC1-22

« Right now Rome and Brussels are divided over the question of a 0.2 % deficit. Which side are you on? Both sides need to compromise. One cannot pledge a deficit of 1.8% and then come forward with a 2.4% one. This does not pass muster. It is a question of credibility. It could have been 2% given the earth quake, not more. Certainly Brussels appreciates the fact that there have been twenty thousand earthquakes from August to now. »